ACScience
Portrait de cgelitti

je suis en arrêt depuis 4 mois. C'est moi qui suis allée voir mon médecin traitant pour arrêter l'enfer, mais celui-ci a continué même après mon arrêt : la machine était lancée et mon corps lui a contiué son processus dévastateur (suées, crises d'angoisse, douleurs diffuses et contratures permanentes, insomnies quasi totales impossible de dormir même le repos d'une sieste était impossible...) Un mal-être que ne connaissent que ceux qui font un burn-out.

Pour ma part, je vais un peu mieux, les crises d'angoisse terribles et les suées s'estompent, les douleurs sont moins présentes.Mais mes contractures sont toujours présentes mais moins permanentes en instensité, mes douleurs au dos aussi : il suffit que je cogite un peu trop et le processus se met en marche : toutes les contratures se mettent en place, verrouillent les vertèbres et les viscères me font un mal terrible.

Est-ce que quelqu'un a connu cette "partie" de burn out, le processus s'arrête-t-il un jour ? Nos muscles ont-ils la capacité de reprendre avec du temps (beaucoup de temps) leur élasticité ?

A vous lire

Anne178
Portrait de cgelitti

Bonjour Marie,

Je vous comprends à 200%. Je suis en arret depuis mars 2013 pour un burn out. J'ai aussi 52 ans et suis fonctionnaire. Malgré du repos, j'ai toujours du mal à reprendre ma vie en main. Aujourd'hui ce sont surtout des douleurs musculo squelettiques qui me brident. Je viens même d'aller voir un magnétiseur pour sortir de cet effondrement. Le résultat n'est pas probant pour le moment. Durant ces mois d'arret, il m'a fallut quand même gérer ma fille de 17 ans (je suis seule également) et mon fils de 22ans qui peine à rentrer dans la vie d'adulte. J'ai fait intervenir la médecine du travail pour changer de poste : les choses avancent lentement, mais je sais aujourd'hui que je ne reviendrait pas là où j'ai eu tant de problèmes. Je lis des livres sur la confiance en soi et je vois une psychologue. Tout ce que je peux vous dire, c'est que cela prend du temps et qu'à chaque jour suffit sa peine. Au risque de vous surprendre, je m'appuie sur des prières (sans appartenance à une quelconque religion) qui m'aident à me sentir moins seule. Car l'entourage, quel qu'il soit peine à comprendre la lenteur du rétablissement. Je sais que je vais m'en sortir, car comme vous j'étais quelqu'un d'hyper dynamique, mais il faut accepter de réduire la voilure et de prendre les mois de répos pour se poser les bonnes questions sur son mode de fonctionnement et les raisons qui nous ont menées à cet état de vide énergétique et psychologique. Il faut tout reconstruire et se faire aider par des professionnels. Acceptez seulement que cela va prendre du temps. Bon courage et ne désespérez pas. Anne

malouine
Portrait de cgelitti

Bonjour,

Je suis arrêtée depuis quatre semaines surmenée au travail et surchargée car on ne remplace plus les gens qui partent à la retraite chez les fonctionnaires et une masse de travail énorme et donc une accumulation de choses que l'on accepte et un jour je me suis écroulée mais les symptômes existaient déjà car on se sent toujours fatigué même le matin et les membres sont engourdis et les vacances et w end finissent par ne plus rien réparer du tout, c'est une sorte de spirale et l'entourage a du mal à le comprendre, surtout quand on est un peu le pilier et une personnalité forte et qui va de l'avant tout le temps ; à l'heure qu'il est n'ai aucune solution à mon burn out que mon généraliste me dit ne pas bien connaitre et je voudrais bien connaitre des établissements soignant cela car je ne le ressens pas pour ma part, comme une dépression, et les anti dépresseurs que je prends depuis une semaine ont empiré la situation car suis encore plus H.S. avec des malaises encore plus profonds car on ne tient plus debout quand il arrive cela.

 

 

fvr59
Portrait de cgelitti

bonjour a tous,

nouvel inscrit,en epuisement depuis mars 2013 je ne m'en sort pas des dossiers a remplir et des demandes d'aides j'ai sans cesse des refus car la maladie n'est pas reconnue...refus de l'assurance refus de la maladie professionnelle cependant j'ai passé des examens au chr DE LILLE dans une unité specialisée en maladie pro qui a diagnostiqué l'epuisement...suite aux agressions lors de mon travail et au harcelement de ma direction qui ne reconnait pas mon travail.j'ai l'impression que je dois resoudre ces problemes avant de penser a ma guerison.avez vous pu etre indemnisé par l'assurance pret ?.

bon courage à tous....

burnout44
Portrait de cgelitti

Bonjour

Je suis egalement en arret pour burn out depuis 7 mois.  J ai 49 ans. Serait il possible de discuter en message privee ou par téléphone? 

Bon courage

Isabelle

 

monicaf
Portrait de cgelitti

Bonjour Marie,

Je ne sais pas comment vous allez actuellement mais je vis la même situation.

J'ai 47 ans et je suis arrivée au bout du rouleau professionnellement; après des années d'insomnies, une charge de travail énorma et un boss jamais présent, j'ai craqué.

Mais comme je vois que ton témoignage date d'il y a plus d'un an, peut être que maintenant tu vas mieux et que tu as le moral et repris le travail.  Ca me ferait plaisir de savoir comment tu vas, même si on ne se connait pas.

Je suis actuellement en arret maladie pour burn out et l'idée de reprendre mon travail me donne de terrible angoisse, je me suis donnée à 200 % dans mon travail et je n'ai reçu en retour aucune reconnaissance; je suis sous anti dépresseur et je prends aussi des somnifères et je vais voir une psychothérapeute; peut être que nous pourrions nous aider mutuellement.

Au plaisir.

 

Tropimpliquée
Portrait de cgelitti

bonjour;

je suis en burn Out depuis un peu plus d'un mois.

J'étais impliquée à 200 pour cent dans mon entreprise et très active dans ma vie personnelle et professionnelle ( je suis cadre dans une petite entreprise de 26 personnes)

 J'ai accepté provisoirement 2 postes de travail et entre temps l'entreprise a été revendue...

j'ai tenu plus de 2 ans, avec en plus la formation de 8 assistantes commerciales.

La nouvelle direction nous critique et nous rabaisse en permanence et fait pression sur les salariés pour faire du " ménage".

le 22 octobre je n'ai pas pût me lever ni pour aller travailler, ni pour gérer mes filles de 10 et 13 ans.

Mon père est venu chercher les filles et j'ai dormi une semaine quasi complète.

depuis je me sent coupable d'avoir craqué, je suis seule chez moi, je me sent inutile et completement démoralisée.

j'ai besoin d'en parler et d'en temoigner.

cecile

1961marie
Portrait de cgelitti

Bonjour,

Je voudrai correspondre avec quelqu'un qui puisse me comprendre afin que l'on puisse s'entraider pour se remonter le moral. Voilà, je suis en arrêt de travail depuis un mois pour un burn-out. J'ai commencé à me réveillerplusieurf fois pendant la nuit, en sueur avec de fortes palpitations et donc une angoisse terrible. J'avais une grosse charge de travail au bureau (trois personnes absentes et nécessité de faire  tourner quand même), en juin j'ai fait 47h sup (non rémunérées, je suis fonctionnaire). Bref, depuis déjà quelques temps j'étais fatiguée, mais je me mettais un coup de pied aux fesses pour passer par dessus mes états d'âmes et mes angoisses. Et puis un soir, je n'en pouvais tellement plus que c'est un collègue qui m'a ramené à la maison, j'étais épuisée, j'avais des vertiges et je ne me sentais pas de conduire ma voiture pour 1h de trajet. Depuis, je suis en arrêt de travail avec un traitement assez léger pour dormir (je dors à peine plus), un béta bloquant pour les palpitations et un anxiolitique léger (stesam). Certes, ça va un peu mieux, en tout cas physiquement, mais j'ai le moral à zéro, je suis seule toute la jourrnée, je ne vois personne (mes amies sont en vacances ou au boulot) et je n'ai pas repris ma voiture car j'ai en quelques sortes des attaques de panique dès que j'essaie de la prendre. Je ne peux pas sortir seule non plus, pour les mêmes raisons. Je ne suis pas du tout comme ça, je suis quelqu'un de dynamique, toujours à fond, plutôt positive et rien ne me faisait peur. Là, je suis stressée en permanence, j'ai peur de revivre les nuits horribles que j'ai connues, je suis à l'affut de mon pouls, de mes vertiges et tout çà me pourrit vraiment la vie. J'en ai trop marre. En plus le médecin qui me suit est parti en vacances, comme mon osthéopathe. Je me sens démunie, seule, et je me demande comment je vais m'en sortir. Avant j'avais ma maman pour me soutenir, mais elle nous a quittés il y a deux ans, et c'est très dur sans elle. J'ai pourtant 52 ans !!! Et d'habitude je ne suis pas du genre à me laisser aller.
Désolée pour la longueur de ce poste mais je n'en peu plus. Merci de m'avoir lu.

cecilia44800
Portrait de cgelitti

Bonjour, 

J'essaie de trouver des informations sur le burn out, parce que j'ai fait une crise d'angoisse qui m'a mener aux urgences vendredi soir (vision trouble, j'avais mais jambe en coton, gène respiratoir; j'avais l'impression de mourrir, ...) alors que tout allais bien à la base; J'ai été admise aux urgences, j'étais en état de choc, il m'on dit que c'étais dû au stress des examens, travail et autres et à la fatigue et que j'avais fait une crise d'angoisse.

Le problème c'est que c'est comme si elle étais toujours là et c'est pire quand je sort à l'exterrieur. J'ai été à la pharmacie pour demander de l'homéopathie pour faire disparaitre cette sensation d'opréssion et c'est là que la pharmacienne m'a parler du "burn out", J'ai peur et je ne veux pas refaire une crise. Elle m'a donner des gellule de racine de Rhodiola rosea pour la détente et la relaxation. 

J'ai deux semaine de vacances scolaire pour m'en remettre mais je ne sais pas si ça part aussi facilement.

Pouvez vous m'aider à comprendre, ou me donner des astuces pour vaincre ce burn out?

 

malouine
Portrait de cgelitti

je suis moi même arrêtée depuis quatre semaines pour pratiquement les raisons identiques aux vôtres et je cherche une maison de repos soignant ce genre de pathologie, car ai déjà été admise aux urgences et ensuite transférée dans une unité d'attente où sont mélangées toutes les pathologies et ai signé une décharge car ce genre d'environnement est très peu positif pour se soigner d'un épuisement qui est une accumulation de stress au travail et autre. Je pense qu'il faut trouver des ets spécialisés pour cela si cela existe mais en Bretagne n'en ai pas trouvé car il n'existent que des structures hospitalières ou en clinique psy. C'est effectivement quelque chose de très lourd le burn out et ne sais pas moi même comment m'en sortir car ne peux pas faire cent mètres sans malaises et votre description correspond exactement à mes symptômes.

Courage

ACScience
Portrait de cgelitti
Bonjour à tous, Nous sommes des chercheurs en psychologie et linguistique et nous aimerions aider les personnes souffrant de burnout professionnel. Pour cela, nous tentons de comprendre le "discours du burnout". Si vous voulez nous aider en répondant à 7 questions rapides comme l'éclair, nous vous en serions réellement reconnaissants (vous pouvez également nous dire si vous voulez être tenus au courant des avancées de notre recherche). Merci beaucoup ! Enquête : https://tools.uclouvain.be/lim​esurvey200/index.php/998374/la​ng-fr
Sujet vérouillé