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Portrait de cgelitti
salut

aujourd hui j'ai revu ma mere que je n avais pas vu depuis un an car j'habitte loin. elle est alcoolique depuis environ trente ans c ennorme.et moi j'ai vingt quatre ans et j' en peu plu ma mere c arreter de boire pendant quinz ans c bien mais elle a rechutee a mes dix ans. c etait une femme super avant mes dix ans est apres violente physiquement et moralement j'ai souffere j'en peu plu et mes soeur aussi on ne peu meme pas lui parler comment faire? merci d avance

Maud
Portrait de cgelitti
Bonsoir à vous tous et merci encore pour vos temoignages, tous ont leur importance et ne pas se sentir seul apporte une force positive qui est la bien venue! Du côté de mon conjoint il y a beaucoup de personnes alcooliques, certains en sont morts mais c'est un peu par hazard que je l'ai appris. Sa mére m'a raconté qu'etant jeune epouse et enceinte sa belle mere lui disait de boire un verre de rhum pour eviter...les fausses couches! Il y a des alcooliques dans leur famille à chacun, eux ne boivent pas mais elle (la mére de mon conjoint) a, d'apres ce que j'ai compris serrer le bride pour que son mari ne sorte pas. Ils n'ont d'ailleurs pas d'amis, par choix... En tout cas, leur politique est de ne pas en parler, d'ailleurs personnes de leur côté est au courant que leur fils souffre de cette maladie. Moi j'ai une autre "politique"je suis pour le dialogue, c'est peut-être ce qui la derange elle ( sa mére) un peu puisqu'un jour, j'ai dû en pleine nuit me refugier chez un couple d'amis car la soirée avec mon conjoint avait mal tourner, pour mettre un terme, j'avais preferer partir. Elle m'en a fait la reflexion, du genre: "Les gens n'ont pas besoin de savoir". En moi même je me suis dit qu'elle n'avait rien compris et qu'elle oubliait certainement que prés de son fils il y avait une jeune femme et un enfant, enfin je ne vais pas epiloguer la dessus, à quoi bon!!
marie
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en réponse à pardon non;;..je te rejoins car je hais les alcooliques c'est ainsi...tant d'années à souffrir ont épuisé mon capital compassion..tout comme toi..j'attends que ceux qui m'ont fait souffrir quittent cette terre pour me permettre de faire le deuil de ces années galère et qu'en toute liberté je puisse tourner la page sur ce dossier douloureux que l'alcoolisme ..libérée peut etre la compassion renaitra..je n'en sais rien ..mais après un demi siècle à me battre avec ce fléau j'ai renoncé et j'attends que les générations à venir en tirent des leçons... je ne veux plus développer sur le sujet mais comme ce forum est riche de témoignages ..j'y recherchais une étincelle qui me permettrait de comprendre pourquoi la bouteille a tant saccagé ma vie pour en restait marquer comme au fer rouge..
helene
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je suis conjointe d'un alcoolique, je fréquente les réunions Al-anon ou je peux retrouver d'autres personnes souffrant du même problème. Dans ces réunions nous disons toujours oui à l'alcoolique mais non à l'alcool qui le rend esclave et qui fait souffrir tout le monde. Ta maman doit beaucoup souffrir et surtout après ces épisodes de violence, il n'y a pas d'alcoolique heureux. Mais toi tu dois te protéger physiquement mais aussi moralement alors essaie de rejoindre une association pour pouvoir t'exprimer et ainsi vivre plus sereinement, tu dois penser à toi, tu ne peux rien pour ta maman sauf continuer à luidire de temps en temps que tu l'aimes, ceci est important pour toutes les deux
Jean Marie
Portrait de cgelitti
Je suis dans une situation similaire. Mais c'est mon épouse qui bois. Dis toi que ta mère est une victime qui souffre énormément. Il n'est pas simple d'arreter de boire. Il n'y a pas que le côté physiologique, mais tout le côté psychique. Un alcoolique peu facilement(et pour cause)ne se voir aucun avenir, se culpabilise, pensse qu'il ne s'en sortira pas. Il existe cepandant des solutions. Des solutions pour elle. Pour toi il faut chercher aussi TES solutions. L'alcool des autres rend malade aussi. Mais seulement sur le plan psychique. Je suis devenu un peu fou avec l'alcool de mon épouse. Il a falu que je me soigne. Que je déculpabilise également, que je pardonne, que je comprenne, que j'apprenne à pensser un peu à moi aussi.
En fait le plus dur à faire est de se rendre compte que l'on ne peu rien faire pour l'alcoolique. Il n'y a que lui qui peut déciser de s'en sortir, lorsque la douleur deviendra intolérable, qu'il (elle) en aura marre d'en avoir marre.

Sache qu'a côté des associations de personnes qui veulent se sortir de l'alcool, il y a aussi des réunions de conjoints ou de personnes proches qui vivent à proximité d'un malade alcoolique.

Ces associations penvent t'aider. T'aider toi.
Entre autres, l'association AL-ANON, proche des Alcoolique anonymes.

J'y ai trouvé des réponses et des gens dans la même situation que moi, à qui on peut se confier.
Ils ont un programme de rétablissement.

Bonne chance. Pensse à toi et tâche d'aller bien, pour TOI. Et ce n'est pas égoïste.
MATHIEU
Portrait de cgelitti
TU EST LE PREMIER A QUI J ECRIT DANS CE SITE HELAS L ALCOLISME N EST PAS UNE CHOSE FACILE A ENRAIYER IL FAUT QUE TON PERE SOIT DECIDER QU IL AI ENVIE D ARRETER ET CETTE ENVIE NE SE PRODUIT QU UN FOIS CHEZ L ALCOOLIQUE ET QUAND IL A CE DECLIC IL FAUT QU IL SE DECIDE ET VITE CE N EST PAS LA PEINE DE LUI PARLER IL N ECOUTERA PAS POR LES CURES JE SUIS SEPTIQUE JE N Y CROIS PAS CE N EST PAS POUR LES MALADE DE LONGUE DUREE VOIS TU JE TE PARLE COMME CELA CAR J AI ETAIT ALCOOLIQUE PENDANT 20 ANS ET J EN SUIS SORTIE SEULE RIEN QUE CE PETIT DECLIC ET BEAUCOUP DE VOLONTE MAIS CELA EN VAUT LE COUP IL FAUDRAIS QUE CE SOIT UN ETRANGER A LA FAMILLE QUI LUI EN PARLE QUOI QU IL EN SOIT CE SERA TOUJOUR A LUI DE DECIDER DE REDEVENIR L HOMME QU IL ETAIT AVANT COURAGE SI TU VEU X EN PARLER LILLOUKY@hotmail.fr aurevoir
isa
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je suis tombée sur ce site et vos temoignages m'ont interessés. je suis moi meme fille d'un pere alcoolique, j'ai aujourd'hui 40ans et je suis maman de 2 enfants.mon père a commencé à etre alcoolique à l'adolescence il a aujourd'hui 66 ans)son parcours n'est que douleur.neanmoins j'ai été son unique rayon de soleil, mais rien ne l'a fait sortir de sa detresse .je precise qu'il etait d'une extreme violence avec ma mere , et moi enfant unique je m'interposais j'etais la seule qui pouvais le faire reculer , je n'etais qu'une enfant.les amis et la famille se sont eloignés car nous n'etions plus frequentables...mes parents on divorcé après 25 ans de mariage et j'ai coupé les ponts avec mon père pendant 15 ans , car il m'était impossible de me construire autrement.depuis 1 an j'ai senti le besoin de lui parler , nous nous ecrivons regulierement et nous telephonons, nous envisageons meme de nous revoir.je precise il est toujours alcoolique et j'ai ete obligé d'imposé un horaire pour qu'il m 'appelle. mais cette nouvelle relation que nous avons est tres riche.je tenais simplement à temoigner car j'entends souvent dire qu'il ne faut pas abandonner , je reprondrai que tout depend comment la personne malade reagit, quand c'est une autodestruction comparable à un scuicide lent il n'y a rien à faire.je sais que mon père souffre mais rien ne peux le soulager et s'il pouvais avoir le courage de mettre fin à ses jours il le ferait face à cela nous ne pouvons rien faire , quelqu'un qui ne veut plus vivre nous ne pouvons que lui tenir la main, mais tout nos secours seront vain. de cette histoire ma mère en est sortit detruite , à 70ans elle vit dans le passé et nos relations ont toujours ete conflictuelles.j'essais de faire un travail sur moi meme pour sortir de tout ça, la genealogie pour comprendre les secrets de famille , m'a aidé et surtout il faut ouvrir son coeur et transformer sa colère en pardon je pense que c'est le plus difficile. que de gachis !! en tout cas bravo pour vos temoignages et essayons chacun à notre façon de trouver notre chemin, meme si cela impose à un moment de couper des liens.
marie
Portrait de cgelitti
je reviens sur mon précédent témoignage, en ajoutant que les garcons ont 2O ans et qu'ils ont coutume de sortir avec leurs amis chaque week end et tous ensemble ils s'alcoolisent pour faire la fete.. c'est la tradition ici en région parisienne.. néanmoins je ne dis rien mais cet état de faits m'inquiete car je m'en voudrai de développer une nouvelle génération d'alcooliques dans la famille.. déjà 2 générations..Yen a marre..quand échapperons nous à ce cauchemar.. Si vous avez vécus des situations similaires à la mienne..rassurez moi ou conseillez moi. J'ai peur........Merci
ptitlolo
Portrait de cgelitti
L'abstinance pour NOUS(he! oui le conbat il est aussi àceux qui accompagne)n'est pas très vieille,mais cette fois,elle est bien differante des autres:j'ai compris beaucoup de chose,et lui aussi.
D'abord je me suis renseignée partout,sur pein de cite,dans beaucoup d'assos d'alcoolique,chez medecin,puis au CHAA. J'ai appris avec tous ce mondes à me comporter face à un mari alcoolique,non en m'éffaçant,mais en le soutenant,je sais maitenant que la conversation houleuse,bagareuse et sans auqun interet ce fais quand l'alcoolique à bu,et que les remarques simples en momant de "sobriété" marque.C'est très dure il faut toujours se controler mais on y arrive(avec quelque dérapage)
Il a dit un jour <<je suis alcoolique je sais>>puis abstience rechute,semblant d'abstience,négation,tous;un dimanche pas beaucoup d'alcool à la maison;quelque pastis pas assez,donc une crise de manque,je lui ai montré qu'il trensepirait et dit<<tu es en manque>>il est parti se cacher a pleuré,GAGNER!!
Depuis il se bat contre lui,ces fantomes,l'alcool par ce qu'il a compri.
Il m'aime, je l'aime et cette maladie comme auqune autre ne separe pas les gents qui s'aime.Meme si quand-t-il était au plus bat, j'ai voulu partir ,je croyais plus pouvoir me battre.

On ne pardonne pas!!!par ce qu'on n'a plus personne à pardonner,l'alcoolique n'est pas notre conjoin,il se cache derière.   
ptitlolo
Portrait de cgelitti
L'esloir !!!C'est un mot fantastique!!!dure à conserver, mais qui a toujours fait avancer l'humanité,la vie est l'espoir.
Alors à vous tous conjoin ou alcoolique,VIVEZ!!!!!
Battez vous,bougez,ne restez pas dans votre coin.
marie ou mariet
Portrait de cgelitti
Bravo maud ; tes dernières nouvelles sont édifiantes et me soulagent..Cela ne sera pas facile ; quand on vécu dans la douleur..Le bonheur est meme difficile à vivre ..il faut réapprendre à s'aimer.. a etre aimé..a se savoir désiréeet non pas abusée..jtassure que rien n'est gagné mais au moins tu retrouveras une vie décente Une vie quasi normale ..Une vie sans la peur et surtout sans l'ombre inquiétante et combien obsédante de la bouteille. A vous lire toutes je me retrouve dans ces longues galères..mais à présent je suis devenue invulnérable car je suis aimée sainement et meme a 1/2 siècle on peut reprendre le Controle de sa vie et recommencer a rever a faire des projets de voyages, de sorties de repas. En gros " vive la liberté " le malade alcoolique et sa bouteille me retenait prisonnière, une façon de me posséder encore car les beuveries occupent tous les temps pmassé, présent, et avenir. aussi a toutes je vous espère le meme retour à la vie, le meme désir de vivre "enfin" pour soi..avec son propre arbitre..Que de bonheur.. Tous mes encouragements et mon Union à celles qui souffrent tant sur ce forum et partout ailleurs, malheureusement que trop.

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