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Christiane Collange : je voudrais être le porte-parole vivant de la qualité de vie des femmes !

Christiane Collange : je voudrais être le porte-parole vivant de la qualité de vie des femmes !
Cette femme au regard malicieux, qui est en passe d'atteindre l'âge limite de lire Tintin, sourit à la vie avec un franc-parler et un optimisme contagieux. L'heureux auteur de "La deuxième vie des femmes" a su manager sa vie de main de maître. Christiane Collange s'efforce aujourd'hui de transmettre à ses amies les femmes, ses conseils éclairés pour ajouter de la vie aux années, notamment en prévenant l'ostéoporose.

Qu'est-ce qui vous a poussée à participer à la campagne nationale d'information et de prévention sur l'ostéoporose ?Avant de m'intéresser à l'ostéoporose, je me suis spécialisée dans la réflexion sur les mutations des relations humaines et familiales comme je l'explique dans mon livre "La deuxième vie des femmes". C'est un phénomène tout à fait contemporain qui n'avait jamais été pris sous cet angle-là : jusqu'à maintenant, seuls le jeunisme - qui prône l'éternelle jeunesse et la disparition des rides - ou l'âgisme - s'occuper à tout prix des petits vieux - étaient évoqués.Quelle est la bonne attitude à adopter ?En fait, on avait laissé tomber, sur le plan psychologique, cette étape radicale et passionnante pour les femmes qui est la post-ménopause. C'est une période qui n'a rien à voir avec la vieillesse, mais qui n'a plus rien à voir avec la jeunesse non plus. Très tôt, j'ai orienté ma carrière journalistique vers la dédramatisation de la vie des femmes de cinquante à quatre-vingts ans.

Est-il facile de changer ainsi les mentalités ?Quand on est venu me proposer de m'occuper de l'ostéoporose, j'ai aussitôt dit : moi, ça m'intéresse parce que je sais que c'est une oeuvre utile. Je sais que la fracture du col du fémur est la fin de la vie active. Une fois qu'elles se sont cassé le col du fémur, on met nos "petites vieilles" en maison de retraite.Qu'est-ce qui vous a intéressée principalement dans cette aventure ?L'action que nous menons est une action positive. Nous informons sur le fait que c'est une maladie de l'avancée en âge, mais dont il faut s'occuper jeune pour ne pas risquer d'en souffrir plus tard. C'est cela qui m'a incitée à participer à cette campagne d'information.

Article publié par le 26/03/2007

Sources : Bien-être et santé, n°239, mars 2007.

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