youplaboom
Portrait de cgelitti
bonjour,ma drogue à moi c'est le CHOCOLAT!!!

Ne souriez pas,le chocolat fait autant de mal que la drogue ou que la cigarette!

Dépendance totale au chocolat depuis de nombreuses années,j'en bouffe meme en cachette,je comprends celui ou celle qui fume en cachette moi je bouffe le chocolat en cachette.

Il n'existe rien pour arreter d'en manger,pas de medic,pas de patch...juste la volonté...c'est bidon.

la volonté...ok mais pas quand on est des drogues du chocolat.

Comment fait on pour arreter de fumer,comment fait on pour arreter le chocolat!!

c'est peut etre pareil qui sait,ma clope à moi c'est le chocolat.

AIDEZ MOI!!!!!

lili
Portrait de cgelitti
moi je vous comprend
quand je n'ai pas mon chocolat je suis de mauvaise humeur je le cache à ma famille parce que je n'ai que 16ans et que ma famille se moqueré de moi mais moi aussi je cherche un moyen de m'en séparer.
j'ai cherché des livres mais je n'en ai pas trouver.
Béa
Portrait de cgelitti
http://www2.unil.ch/spul/allez_savoir/as28/pages/5_chocolat. html

Pourquoi sommes-nous«accros» au chocolat?

par Elisabeth Gilles

Peut-être parce que c?est bon, tout simplement.
En effet, rien dans sa composition ne semble susceptible de provoquer une dépendance, assure le neurobiologiste moléculaire lausannois Jean-René Cardinaux.

Des accros au chocolat, il y en a. Mais pourquoi cet aliment provoque-t-il de tels élans? Parce qu?il serait aphrodisiaque, antidépresseur, et qu?il favoriserait la concentration. Certains prétendent même en être dépendants. A les entendre, le chocolat serait l?objet d?un débat cornélien : s?ils craquent et qu?ils en croquent, les voilà bourrés de remords. S?ils se restreignent, ils ne pensent plus qu?à cela, pris par le «craving», cet intense et irrépressible désir de la chose.
Est-ce grave? Certainement pas. Les termes de dépendance et d?addiction décrivent des réalités autrement préoccupantes qu?il ne faudrait pas banaliser. Ces notions ne s?appliquent pas vraiment au chocolat, du moins si l?on considère qu?elles impliquent l?expérience du manque lorsque l?on est privé de la substance consommée. Or rien de tel ne se produit avec le chocolat.

Le chocolat n?est pas une drogue
Et pourtant, tout le monde a déjà rencontré ces individus qui se disent incapables de résister à l?appel des pralinés. Alors, existe-t-il des substances contenues dans ce fameux aliment qui seraient susceptibles d?expliquer son attrait quasi diabolique? Pour Jean-René Cardinaux, la réponse est claire : c?est non. En revanche, une structure du cerveau, le circuit de la récompense, est bel et bien impliquée dans l?affaire.
Neurobiologiste moléculaire au Service universitaire de psychiatrie de l?enfant et de l?adolescent (SUPEA) et chercheur au Centre de neurosciences psychiatriques (CNP) à Cery, ses travaux portent sur le phénomène de l?addiction. Auteur d?une conférence intitulée : «Chocolat bien aimé, le plaisir des sens et de l?âme», il explique qu?«aucune preuve convaincante n?a été apportée concernant des substances supposées être actives. Jusqu?à nouvel ordre, du moins. Mais peut-être restent-elles à découvrir puisque le chocolat contient des centaines de substances.»

La piste de l?antidépresseur
Parmi celles que l?on connaît, en tout cas, ni la théobromine, une substance proche de la caféine, ni le tryptophane, le précurseur de la sérotonine, ni la sérotonine elle-même, un neurotransmetteur, ne peuvent être tenus pour responsables de cette prétendue dépendance.
«Un déficit de sérotonine de certaines parties du cerveau est impliqué dans la dépression. On pensait donc que le fait d?en ingérer pourrait avoir un effet antidépresseur. Mais cette piste ne permet pas vraiment d?expliquer l?effet du chocolat, estime Jean-René Cardinaux. D?abord, dans le cas du tryptophane, on trouve de plus grandes quantités de cet acide aminé dans d?autres aliments, comme les ?ufs ou le maïs, n?ayant pas les vertus du chocolat. D?autre part, une étude a montré que l?envie irrépressible de consommer du chocolat n?était pas assouvie par une capsule contenant les mêmes substances psychoactives que le chocolat, sous forme de poudre de cacao.»

Un joint de cannabis égale 25 kilos de chocolat
Parmi les autres substances soupçonnées d?agir sur l?humeur, il y a des cannabinoïdes, proches du THC (tétrahydrocannabinol), principe actif du cannabis. Mais là non plus, il n?est pas très réaliste d?imaginer un effet notable : une personne de 70 kilos devrait consommer en une fois 25 kilos de chocolat pour parvenir à l?effet d?un joint. Quant à ses vertus aphrodisiaques ou à son action bénéfique sur la concentration, rien ne vient non plus les étayer, dans l?état actuel des connaissances.
Mais alors, qu?en est-il du fameux «craving», cette irrépressible attirance, qui suscite de terribles conflits chez les «accros»? Si dépendance il y a, elle est d?ordre comportemental et met en jeu ce qui se trame dans le circuit de la récompense. Car, décidément, aucune substance propre au chocolat ne serait impliquée dans les envies et la consommation intempestives.
«Pas plus qu?il n?y a de produit en cause dans certaines formes de jeux ou de shopping pathologiques, qui induisent chez certains une attitude tout aussi difficile à gérer, accompagnée de la sensation de perte de contrôle. Dans tous ces cas, des modifications du cerveau peuvent toutefois survenir, qui font que l?on développe bel et bien une compulsion», remarque Jean-René Cardinaux.

L?addiction à la carotte
Drôle d?aliment décidément que le chocolat. Ambivalent comme pas deux, il est considéré comme hautement désirable. Mais ce plaisir a quelque chose de coupable : les normes sociales suggèrent en effet qu?il vaut mieux se retenir d?en manger. Or, ceux qui ont un gros penchant pour lui le savent : plus on se retient, plus le désir d?en consommer s?intensifie. Le cycle infernal est enclenché. Un cycle dans lequel les chocomaniaques ne sont pas les seuls à se retrouver enfermés, puisque Jean-René Cardinaux a trouvé dans la littérature scientifique des cas d?addiction à la carotte.

mimi
Portrait de cgelitti
il n'y pas que le diabète,il y a les kilos...les crises de foie,j'en passe et des meilleurs.
Tiens internet,oui c'est une idee merci
Béa
Portrait de cgelitti
Tu n'es certainement pas la seule dans ce cas... alors il faudrait faire des recherches pour voir ce qui existe.
birka
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je suit une persone qui mange tros de chocola et tous ce qui est sucré surtous    quant je suis enervais aidez moi s v p    je veux maigrir    mais commant
ad4ever
Portrait de cgelitti
Bonjour,

Je ne sais pas si ma petite histoire peut t?aider !!!

Voilà,

Actuellement je ne suis pas accro au chocolat; Je le fut pendant toute mon enfance, mon adolescence jusqu'à environ l'age de 23 ans ; quand j'ai commencé à être complètement indépendante. Et ce n?était pas volontaire ; Je n?y pensais plus et puis l?envie est parti !! Oui comme ça !

Franchement, je n'ai jamais réussi à arrêter mon addiction au chocolat quand je l?ai voulu, pourtant j?avais milles raisons
1 - J'étais grosse ; 63 kg qd je ne pouvais pas trop m?en acheter ou le temps que je retrouve les cachettes de ma mère et sinon 75 kg dans les pires moments ? une idée : maintenant je pèse 56 kg (sans rien faire) ;
2 - j'avais des boutons ;
3 - ça coûtait de l'argent parce qu'en fait c'est qd même cher !!
4 - je mangeais moins de légumes etc.. donc peux d?immunité et je tombais facilement malade!
5 ? J?étais souvent constipée avec les risques à long terme qui sont atroce (renseignes toi !)
6 ? j?ai eu des crises de fois. Ex: à l'âge d'un an j'avais déjà eu une sorte de crise de fois (mes parents m'ont dit que j'avais réussi à attraper et ouvrir plusieurs plaquettes de chocolats que j'avais engloutie? à 1 an !!
7- j?ai eu de gros conflits, très sérieux, avec mes s?urs parce que je mangeais les chocolats (cadeaux) de mes soeurs ...) . Mes parents étaient sévère et quand on avait du chocolat c?était exceptionnel !!

etc et etc?.

!!! -

En gros : j?avais vraiment milles raisons pour arrêter et je n?ai JAMAIS réussi à arrêter par moi-même? c?est venu tout seul à un période ou je me suis senti vraiment BIEN !


Et,

Pas longtemps, 1 ou deux ans, après je me suis mise à fumer des cigarettes. Maintenant j'ai 34 ans et j'en suis accro. Et bizarrement le chocolat recommence a reprendre place dans ma vie, ces derniers temps ; que je songe à arrêter la cigarette.

Et pareil, j?ai milles raisons pour arrêter la cigarette: par exemple on me dit que je risque actuellement une grossesse extra utérine (après avoir lu les causes) très probablement liée à mon tabagisme !!!

Franchement dans mon cas y a pas de différence ; que ça soit avec le chocolat ou la cigarette c?est la dépendance psychologique qui primait.


Je pense que chacun d?entre nous extériorise ses frustrations de sa vie d?une manière ou d?une autre. Peut être qu?un psy peut aider en déplacent le pb (i.e. nous apprendre à extérioriser d?autre manières moins nocives pour la santé? pourquoi pas !!)
Ou Peut être qu?un psychologue me dirait qu?en fait je ne fut heureuse qu?une seule année de ma vie de mes 34 ans et qu?il faut que je chamboule tout ?. Quitte à tout perdre !!
bonnnn je n?y adhère pas du tout?!!!

Alors,Y as-tu pensé ?!


Ou peut être qu?il a juste des gens qui ne peuvent pas s?empêcher d?avoir une addiction ? heuu? disons?buccale, si j?ose dire.
youplaboom
Portrait de cgelitti

. bonjour, êtes vous toujours sur ce site ? Besoin d échanger avec vous . cordialement

Béa
Portrait de cgelitti
Avec le chocolat, tu ne risques pas le cancer ! mais le diabète te guette...
En as-tu parlé avec ton médecin ?
Il doit bien exister un moyen pour arrêter... mais là, je donne ma langue au chat !
Dès que j'en aurai le temps, j'irai voir sur internet s'il existe des livres sur le sujet. Il en existe bien pour arrêter la cigarette.
vine
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moi je pense que tu devrai juste arrêter. Je fait un sujet en cours sur les drogues et quelle effet néfastes elles ont sur l'organismes
Béa
Portrait de cgelitti
Je te mets quelques articles trouvés au hasard de mes recherches.
Pas eu le temps de tout lire. Alors je ne sais pas ce que ça vaut !


http://secretebase.free.fr/complots/alimentation/accro/accro .htm


DEPENDANT AU ALIMENTS
Comment nous rendre accro pour nous faire consomer

ACCRO AU SUCRE

Selon des chercheurs américains, les repas riches en calories pourraient agir comme des drogues. Pour arriver à cette conclusion, ils ont étudié le comportement de rats. Ils leur ont donné des rations plus riches en sucre (+ 25 % ), puis ils ont retiré cet excédent. Ils ont alors constaté que les rats montraient tous les symptômes du manque : tremblements, claquement de dents? Selon les chercheurs, ces rongeurs présentaient un syndrome de sevrage identique à celui qui existe pour la nicotine ou de la morphine.

Les scientifiques soulignent que les aliments sont des activateurs très puissants des centres du plaisir. Selon certaines études, lors d?un bon repas la stimulation du système dit "dopaminergique" est proche de celle d?un orgasme ! Et c?est ce même système qui est activé lors de la consommation de drogues. Cette similitude fait pencher la balance du coté de l?addiction envers les mets riches à la fois en sucre et en graisses, et donc des fast-foods. A ce titre, le chocolat avait d?ailleurs lui aussi été soupçonné de provoquer des dépendances (voir Pas d'accros au chocolat !).Mais de nombreux spécialistes réfutent ces conclusions car il n?existe effectivement aucune preuve réelle de cette action.

Selon l?Institut canadien du sucre, la consommation moyenne en sucre représente de 10 à 12 p. 100 de l?apport en calories. Parce que les gens sont habitués à manger des collations sucrées, les compagnies alimentaires rendent leurs produits encore plus sucrés pour répondre à la demande élevée d?un public affamé de sucre. Et, pour certains, cela devient un cercle vicieux. Une drogue !

Le sucre a bon goût, c?est incontestable. Mais entretenir un fort penchant pour les sucreries peut, à la longue, causer des problèmes de santé. Une alimentation riche en sucre peut entraîner une prise de poids excessive et, éventuellement, d?autres problèmes tels que le diabète. Cependant, le sucre a ses bons côtés. Il est possible de vivre sainement sans avoir à bannir complètement le sucre de son alimentation. D?un point de vue purement nutritionnel, le sucre nous procure un apport en énergie sous la forme de glucide simple. Mais, pour beaucoup de gens, il semble jouer aussi le rôle de soupape émotive.

Une alimentation saine signifie une alimentation équilibrée, et le sucre peut en faire partie. Le plus difficile est de ne pas dépasser la limite avec les sucreries.

La recherche scientifique suggère que les régimes alimentaires riches en graisses et en sucres modifient la biochimie du cerveau avec des effets similaires à ceux des opiacés comme la morphine. Ces régimes altèrent l?équilibre hormonal et notamment les fonctions de satiété.

Selon les nutritionnistes, l?apport quotidien moyen en calories recommandé pour un adulte est de 2300 calories (1800 pour une femme), dont pas plus de 35 % devraient venir des graisses et 10 % des sucres ajoutés(*). Un seul repas chez McDonald apporte environ 1800 calories principalement issues de graisses et de sucres. Des personnes à faible activité physique ne devraient pas aller au fast-food plus d?une fois par semaine.

Pour l?industrie de sucre, il n?y a bien entendu aucun rapport entre l?obésité et la consommation de sucres ajoutés? Mais on reconnaît là les discours corporatistes et criminels qui furent ceux, en leurs temps, des producteurs de tabac ou d?amiante.


ACCRO AU CHOCOLAT

40% des femmes et 15% des hommes seraient « chocoholiques » et souffriraient par conséquent de « chocoholisme », des termes forgés sur « alcoolique » et « alcoolisme » pour décrire l?addiction au chocolat. Pour trois de ces personnes sur quatre, aucun autre produit ou aliment ne peut assouvir ce désir impérieux ou « craving ». De plus, nombre de chocoholiques consomment du chocolat en cachette ou ont développé une forme de boulimie.

La majorité des chocoholiques expliquent leur addiction au chocolat par la sensation agréable que leur procure le chocolat fondant dans la bouche et ses caractéristiques orosensorielles : goût, parfum et texture. Le chocolat contient beaucoup de beurre de cacao (graisse) et de sucre. Certains chercheurs ont d?ailleurs tenté d?expliquer le chocoholisme par une envie de sucre. Pourtant, 75% des personnes dépendantes au chocolat se déclarent totalement incapables de le remplacer par une autre friandise.

Les chercheurs ont remarqué que si le chocolat blanc contient aussi du beurre de cacao et du sucre, il ne comble que très partiellement les amateurs de chocolat. Ils se sont dès lors intéressés aux constituants pharmacologiques du chocolat au lait et noir qui sont différents de ceux du chocolat blanc. Malheureusement pour eux, la piste des amines biogènes, des méthylxanthines et des cannabinoïdes ne les a pas menés à la clé de l?addiction au chocolat.

Quoi qu?il en soit, les chercheurs ont observé que le désir impérieux de chocolat était activé par un mécanisme très puissant, à savoir la récompense sensorielle apportée par le chocolat fondant dans la bouche. La force de ce mécanisme étant influencée par l?état physiologique et psychologique de la personne.

Si on craque pour le chocolat, c'est aussi parce qu'il apporte des substances psychostimulantes (c?est-à-dire stimulantes du système nerveux) comme la caféine, la théobromine (un produit voisin de la caféine), la phényléthylamine (une substance se rapprochant des amphétamines), le salsolinol (qui a une action antidépressive, et même une action proche des dérivés de l'opium), la tyramine et la sérotonine (qui ont un effet antidépresseur) et l'anandamide (qui est ce que l'on appelle un cannabinoïde, c'est-à-dire une substance proche du cannabis).

Célèbre pour ses qualités gustatives et sa valeur énergétique, le chocolat présente donc également des propriétés de stimulation psychique et physique, ainsi que des vertus anxiolytiques (qui calment l?anxiété). L'état de dépendance décrit chez les "chocolotomanes", qui consomment quotidiennement (et depuis des années) 100 à 500 grammes de chocolat, amène à penser que la "chocolotomanie" pourrait bien être une forme de toxicomanie douce, mais bien agréable, sans effet négatif et ? tout à fait légale !

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