Marie
Portrait de cgelitti
Bonjour,

Je suis native de l?île de la réunion.

Je dirai tous simplement qu?on en fait de trop par rapport au Chikungunya.

Comme le précise l?article, il suffit tout simplement de se protéger.

Rien a changer pour autant dans ma vie, alors n?ayez pas peur !!!

Et ne vous gâcher pas le plaisir de visiter mon île!!!

Marie
Portrait de cgelitti
je fais partie des 25% de la population de l'ile de la Réunion touchée par le chikungunya. Depuis ma contamination par ce sale aedes mes douleurs ne se sont jamais arrêtées. Après la morphine, je suis passé par l'opium, et maintenant un mélange d'opium et d'un autre anti-douleur. Les gestes simples de chaque jours sont difficiles à exécuter. Dans votre article vous dites que l'on ne peut mourir de ce virus. Faux : nous comptons nos morts chauque mois de Dieu fait. Les resposables de la santé des réunionnais ont donné l'ordre aux médecins locaux qui avaient tiré la sonnette d'alarme depuis 2004, de ne pas affoler la population et que le moustique allait mourir avec "l'hiver" de notre ïle. Voilà le résultat aujourd'hui. J'aimerai bien que ces personnes soient sanctionnées pour leur incompétence et irresponsabilité, car on aurait avec la prévention pu sauver des vies et ne pas être dans cet état de souffrance permanante. Ceci dit, pour les touristes, ils leur suffit des bien se protéger, car lorsqu'on voyage en Afrique ou en Inde les touristes prennent bien leurs précautions dans de tels pays, alors faites-en autant pour la Réunion protegés vous et venez malgré tout voir notre belle île.
marie josée
Portrait de cgelitti
le Chikungunya je l'ai contracté et bien je peux vous dire que c'est tres douloureux . J'ai eut les premiers symptomes avec la totale (fiévre,erruption cutané, migraine ) le 25 décembre et j'ai encore tres mal aux chevilles et aux articulations des membres.Ce n'est pas facile tous les jours!
Chantal
Portrait de cgelitti
Je vais à la Réunion, tous les ans en vacances, et j'ai toute ma famille de coeur créole qui vit à la Réunion, ainsi que mes meilleurs amis. J'ai une personne de la famille qui est DCD dernièrement en s'étant fait piquer, donc il faut prendre le phénomène très au sérieux tant qu'il n'y aura pas de vaccin fiable commercialisé, cela étant, cela ne veut pas dire qu'il faut rayer la REUNION de ses projets de vacances, en ce moment effectivement, il est préférable de retarder son départ, vers une période plus propice, mais il y a des endroits au monde ou les piqures de moutiques font aussi des ravages comme le paludisme dans les pays d'Afrique, j'espère que ce moustique n'arrivera pas à Madagascar, que j'ai visité cet été, restez en contact le plus possible avec nos amis de la Réunion, afin qu'ils ne se sentent pas isolés, et j'espère que la recherche scientifique trouvera une solution rapide pour éradiquer cette maladie
Roland
Portrait de cgelitti
Dans un monde ou il faut un avis sur tout et tout dans un avis il y a de quoi
être sidéré par votre article et les partisans de la découverte de l'île. Je suis
également résident et il faut bien admettre que l'on ne sait rien sur cette
maladie mis à part que c'est un virus et que nous n'avons à ce jour rien pour
nous permettre de dire quoi que ce soit sur ce sujet.
Chers amis métropolitains restez chez vous et ne venez pas tenter quoi que
ce soit dans une île ou les services médicaux sont débordés par une maladie
bénigne, ou il faut expliquer au corps médical que l'on en fait trop et que les
préservatifs protégent de tout...
catherine
Portrait de cgelitti
juste une question, avez-vous dans votre entourage quelqu'un qui a eu le Chikungunya?
c'est quelquechose de grave qu'il fait prendre au sérieux........j'ai la chance de ne pas l'avoir eu et je dis tant mieux parce que les personnes qui souffrent autour de moi c'est pas pour faire semblant ou se faire plaindre.
didier
Portrait de cgelitti
L'article évoque uniquement l'épidémie sur l'île de la Réunion, première et massivement infestée certes, mais il ne faudrait pas omettre qu'actuellement cette épidémie se développe de façon exponentielle sur Mayotte (où je vis depuis le début de l'année). De plus les émigrés clandestins représentent 30% de la population de l'hippocampe et constitue des réservoirs potentiels non déclarés puisque ces personnes n'ont que très peu accès aux soins .Il faut ajouter que Mayotte est une véritable poubelle, l'incivilité (concernant l'environnment) qui y règne est consternante, et que les sites de développement des larves sont donc multiples.
De toutes façons, lors d'une conférence, un éminent virologue nous informait que l'épidémie s'arrêterait d'elle même lorsque 80 % de la population serait atteinte.Donc il faut patienter...???
Sujet vérouillé