• rating
    • rating
    • rating
    • rating
    • rating
    0 avis
  • Consultations (5725)
  • Commentaires (0)

Cancer et bronzage artificiel : état des lieux

Cancer et bronzage artificiel : état des lieux
Les cabines de bronzage artificiel connaissent depuis quelques années déjà un engouement considérable. Parallèlement, une expertise publique vient de dénoncer cette pratique comme cancérigène (pouvant provoquer un cancer). Qui recourt au bronzage artificiel et pourquoi ?

Il y a dix ans, on estimait qu'un million d'Américains fréquentaient chaque jour un salon de bronzage et que l'industrie des UV artificiels représentait un chiffre d'affaires annuel de plus d'un milliard de dollars. Cette pratique s'est considérablement développée en Europe, notamment dans les pays d'Europe du Nord, mais aussi en France. Selon une étude menée en 1991, dans cinq centres en Allemagne, Belgique et France, 19% de la population interrogée avait utilisé des bancs solaires. Cet usage était plus répandu en Allemagne (25,3%) qu'en Belgique (19,9%) et en France (6,4%), et davantage chez les jeunes (31% des moins de 40 ans), de niveau socio-économique élevé et à faible capacité de bronzage (27% des blonds et 30,8% des roux).

Selon une enquête plus récente menée entre 1998 et 2000, en Suède, aux Pays Bas, au Royaume-Uni, en Belgique et en France, 57% des sujets de moins de 50 ans avaient utilisé au moins une fois dans l'année le bronzage artificiel. L'exposition était plus fréquente chez les femmes (61% contre 43% des hommes), mais elle tend à se développer parmi les hommes (13% des hommes français). L'exposition avant l'âge de 15 ans a été de 3% en moyenne (à l'instar de la France, peu de pays ont adopté une réglementation du bronzage en cabine, interdisant notamment l'accès aux mineurs). En France, l'âge moyen des premières expositions était de 27 ans.

Mis à jour par le 23/08/2007
Créé initialement par le 23/08/2005
Cet article n'a pas fait l'objet de révision depuis cette date. Il figure dans le planning de mises à jour de la rédaction.

Sources : Etude de l'Agence française de sécurité sanitaire environnementale (Afsse), de l'Institut national de veille sanitaire (InVS) et de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), " Ultraviolets : état des connaissances sur l'exposition et les risques sanitaires ", 9 août 2005.

Trouvez-vous cet article intéressant ?
 
PUBLI-INFORMATION
Publi information
L'expertise dermo-cosmétique au service des peaux sèches :

La peau à tendance atopique réclame des produits de douches adaptés. La marque Laboratoires Vendome recommande aux peaux extra sèches et à tendance atopique, la douche baume émolliente DERMATOPIA. Cette douche à la texture baume nettoie en douceur, protège contre le dessèchement et procure une sensation immédiate de confort. Cliquez-ici

intervenez sur e-santé
Prévisualisation

*Saisie obligatoire pour envoyer

Informatique et libertés

Pub

VOTRE COMMUNAUTÉ Soleil, bronzage

Participez aux dernières discussions mises en ligne