troll
Portrait de cgelitti
Malade alcoolique, abstinent total (et j'espère définitif) depuis trois ans et donc, d'une certaine façon rescapé de l'alcool, je ne peux qu'être satisfait de voir de nouvelles campagnes de prévention plus "incisives" menées par les pouvoirs publics.

Sans bouder ce plaisir j'aimerais bien un peu que l'on compare l'impact et le coût de ces campagnes avec le tapage médiatique qui a été réalisé durant l'été 2003 avec la fameuse "canicule".

Qu'on en juge : d'un côté 15000 décès d'une année exceptionnelle qui ont fait pleurer la France entière et d'autre part 45000 par année "normale" qui n'étonnent personne.

Si on admet l'équation simple : "maladie alcoolique = 3 canicules par an", pourquoi n'appliquerait t'on pas la même proportionnalité aux moyens d'information et de prévention à consacrer à l'alcoolisme, soit trois fois plus de "battage", chaque année, que pour ce finalement très modeste évènement climatique.

Je suis bien persuadé que, dans cette hypothèse, la maladie alcoolique serait rapidement en très forte régression !

François (zeptozetta35@yahoo.fr)

troll
Portrait de cgelitti
Bonjour,
Crois tu vraiment que la canicule et l'alcoolisme sont à prendre au même degré ??
Si on réflechit bien la canicule n'est pas quelque chose de volontairement voulue ! Même si l'état n'a pas été très présent, mais ça c'est autre chose. Mais l'alcoolisme... Comment peux tu comparer ça ??
Je sais pertinement (par expérience) que l'alcoolisme EST une maladie. Mais de là à faire la comparaison d'un tapage médiatique ou de cout de campagne... Quand tu dis "maladie alcoolique = 3 canicules par an" je pense que c'est totalement incensé comme comparaison non ?
Sujet vérouillé