Avec MOI, je positive

Publié par Isabelle Eustache, journaliste santé le Mercredi 18 Décembre 2002 : 01h00
Mis à jour le Vendredi 11 Septembre 2015 : 11h11
-A +A

Ce n'est sans doute pas par hasard si la fameuse annonce publicitaire « Avec Carrefour, je positive » a tant fait parler d'elle au point qu'elle est pratiquement devenue une expression du langage courant.

Elle est en tout cas inspirée d'un mode de pensée, dite « la pensée positive » dont nous pourrions bien nous inspirer aussi pour voir un peu plus notre vie en rose…...

Le principe de la pensée positive est de se servir de ses pensées, de son langage, de sa façon de communiquer d'une façon positive.

L'idée sous-tendue par ce principe est que si nous portons un regard plus positif sur ce qui nous arrive, même dans des situations adverses, il nous sera alors plus facile d'y faire face et d'agir ou de réagir pour que l'issue en soit plus favorable.

Si par exemple, nous répétons chaque jour que « la vie est difficile », « je ne peux pas réussir », « nous sommes en pleine crise », comment pouvons-nous espérer vivre et traverser sereinement des périodes difficiles, que ce soit pour des raisons affectives, médicales, psychologiques ou professionnelles ?

Nos mots expriment souvent des contraintes et des obligations

Très tôt, dès l'enfance, nous apprenons des adultes un langage souvent chargé de contrainte, « il faut faire quelque chose », « il va falloir ne pas oublier…. », « il faudrait savoir parfaitement cette leçon »… Ainsi, nous héritons d'un langage rempli d'obligations et de contraintes.

Ces mots contribuent à créer en nous une certaine pression, nous incitant à agir sans joie et sans plaisir, et nous ressentons avec amertume un sentiment d'échec chaque fois que nous n'avons pas atteint le but fixé. Or, les mots qui expriment la contrainte « je dois », « il faut », « je suis obligé de », « je n'ai pas le choix », limitent justement nos choix.

Transformées, exprimées de façon plus positive, ces expressions nous offrent de nouvelles perspectives.

Remplacer les pensées négatives par des pensées positives

Selon les principes de la pensée positive, il est possible de commencer à se faire du bien (ou un peu moins de mal), en remplaçant systématiquement nos pensées négatives par des pensées positives.

Cette technique vise à déplacer nos pensées négatives, à porter un regard forcément plus positif sur ce qui arrive, au point de chasser au plus profond de nous-même toutes les conduites d'échec qui se développent parfois à notre insu et qui contribuent à entretenir du négatif dans nos vies.

Pour vérifier l'efficacité de cette méthode, il n'existe qu'une seule méthode : l'expérimenter soi-même, en commençant par répéter l'affirmation suivante : « Mon esprit est rempli de pensées positives » à chaque fois que des pensées de contrainte apparaissent.

Publié par Isabelle Eustache, journaliste santé le Mercredi 18 Décembre 2002 : 01h00
Mis à jour le Vendredi 11 Septembre 2015 : 11h11
A lire aussi
Comment augmenter son " capital chance " ? Publié le 01/10/2003 - 00h00

Grâce à un décryptage des comportements dans la vie et des traits de la personnalité des chanceux (par comparaison à ceux qui se disent malchanceux), le Dr R. Wiseman, psychologue, montre comment la chance ne relève, ni de la magie, ni du don divin. Etre chanceux dans la vie repose...

La chance est-elle une question de hasard ? Publié le 24/09/2003 - 00h00

Certains se disent chanceux, d'autres avouent être d'éternels malchanceux. Faut-il être né sous une bonne étoile pour « avoir de la chance » ou bien les individus chanceux savent-ils susciter « la bonne fortune » ? Finalement, si tout n'est pas donné d'avance, de quelles compétences...

L’enfant surdoué, portrait-robot Publié le 13/07/2016 - 07h50

Avec l’abondance d’informations disponibles sur Internet, on aurait tendance à voir des enfants surdoués -plus exactement doués- un peu partout. La psychologue Arielle Adda, référente dans le domaine des enfants doués -surdoués ou à Haut Potentiel Intellectuel- démêle le vrai du faux...

Estime de soi : un peu, beaucoup, à la folie ou pas du tout ? Publié le 05/02/2003 - 00h00

L'estime de soi est une représentation psychologique qui ne se définit pas simplement. La grammaire française nous oblige à la conjuguer avec le verbe avoir « j'ai ou je n'ai pas » d'estime (pour moi). En réalité, l'estime de soi se conjugue plutôt avec le verbe être, être content de soi,...

Plus d'articles