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Attaque cérébrale : comment prévenir ?
Il faut consulter rapidement !
Même si les symptômes sont variables en fonction de l'artère occluse et de la zone cérébrale atteinte, ils sont identifiables : engourdissement, diminution de la sensibilité, troubles du langage, faiblesse voire paralysie d'un bras ou d'une jambe, ou encore cécité d'un seul œil.
Hélas, ces signes étant de courte durée, les patients les négligent, ne consultent pas tout de suite et souvent, n'en parlent à leur médecin qu'à l'occasion d'une autre consultation, soit quelques semaines voire quelques mois plus tard
lorsqu'il n'est pas trop tard !
Or selon les recommandations de la Haute autorité de santé, l'AIT nécessite une prise en charge en urgence, avec l'administration de traitements dont l'efficacité a été prouvée en prévention d'un AVC.
Le patient est généralement dirigé vers un centre spécialisé pour pratiquer en première intention une IRM (imagerie par résonance magnétique) ou un scanner cérébral. Ensuite, un bilan, comprenant notamment un électrocardiogramme et des examens biologiques, sera entrepris afin de confirmer le diagnostic. Dans l'attente, un traitement par aspirine sera administré.
A savoir : le nombre des unités de soins intensifs neurologiques est en constante augmentation en France. C’est idéalement, vers ces structures qu’il faut s’adresser en cas de signes neurologies aigus. Par exemple pour Paris : Lariboisière et la Pitié-Salpêtrière.
Cet article fait partie du dossier Les accidents vasculaires cérébraux (de l’AIT à l’ AVC)






