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Arrêter de fumer grâce à l'homéopathie

Arrêter de fumer grâce à l'homéopathie

Le sevrage tabagique, c'est un peu comme la quête du Graal, tout le monde s'y attaque avec plus ou moins de bonheur et plus ou moins de réussite.

Si vous avez tout essayé pour arrêter de fumer sans succès ou si vous êtes déjà adepte de l'homéopathie, pourquoi ne pas essayer d'arrêter de fumer à coup de petites granules !

Arrêter de fumer : les avantages de l'homéopathie

L'homéopathie présente des avantages certains par rapport aux autres méthodes de sevrage, elle n'est jamais toxique, n'expose à aucun effet secondaire et ne présente pas de contre-indications.

Mais le véritable point fort du sevrage tabagique à l'aide de l'homéopathie est qu'elle propose aussi des solutions qui prennent en compte toutes les conséquences de l'arrêt du tabac, comme la prise de poids, la constipation, la nervosité due au manque, les troubles de la concentration et la déprime.

La volonté ne suffit pas, en général, à s'arrêter de fumer. Il faut élaborer une véritable stratégie sur le long terme pour dépasser la dépendance physique mais aussi la dépendance comportementale.

Les bases du sevrage homéopathique

Lors d'un sevrage tabagique effectué à l'aide de substituts nicotiniques, patchs ou gommes, ces derniers commencent par accroître les apports de nicotine dans l'organisme, puis, c'est la diminution progressive de la dose qui permet d'envisager la désaccoutumance.

À l'inverse, l'homéopathie, va amorcer le processus d'élimination de la nicotine que notre corps contient. Dans un premier temps, on observe que le taux de nicotine reste stable dans le sang et les urines, permettant de ne pas sentir le manque et de résister à l'envie de fumer.

Peu à peu, au fur et à mesure de l'élimination de la substance, le fumeur va s'habituer à s'en passer totalement.

L'homéopathie n'entretient donc pas l'addiction en augmentant les doses de nicotine, elle évite les effets secondaires liés aux anxiolytiques et aux antidépresseurs utilisés à fins de sevrage qui peuvent créer une autre sorte de dépendance, et bien sûr elle échappe aux aléas des 'nouveaux' médicaments souvent onéreux et pour lesquels, on n'a souvent peu de recul.

Article publié par le 11/05/2009
Cet article n'a pas fait l'objet de révision depuis cette date. Il figure dans le planning de mises à jour de la rédaction.

Sources : Côté santé, mai 2009.

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En partenariat avec le magazine Côté Santé

Coté Santé

 

Cet article est extrait du magazine Côté Santé.

 

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