HOKUSAI78000
Portrait de cgelitti
Bonjour,

Je suis actuellement en deuxième année de formation d'assistante sociale.

Dans le cadre de mon mémoire, j'ai choisi comme sujet : "l'élaboration de la construction identitaire de l'enfant adopté dans le cadre d'une adoption simple".

Je cherche à savoir comment l'enfant adopté se construit une identité au sein d'une double filiation. Qu'elle place est donnée à chacun ? Comment l'éducation reçue influe sur le construction de l'identité ?

Après avoir lu de nombreux ouvrages, j'aimerai confronter mes lectures à des récits de vies. Ainsi, je souhaiterai échanger avec des adultes adoptés dans leur enfance dans le cadre d'une adoption simple.

Je vous remercie par avance de l'aide que vous pourriez m'apporter pour mener au mieux mon mémoire.

Mes coordonnées : clair44@voila.fr

GOUDJILI
Portrait de cgelitti
Bonjour,
Je viens de lire votre histoire, je vous souhaite bonne chance.
Moi, je recherche ma famille de nom Goudjili,c'est pour cela que je te cotacte.
dan
Portrait de cgelitti
je voudrai connaitre comment proceder pour faire une adoption pleniere car je viens d'avoir le geniteur de ma fille au telephone et m'a demandé que mon mari fasse s'il le souhaite une demarche pour adopter ma fille completement car il veut l'abandonner
c'est une situation difficile pour ma fille et je souhaite savoir comment m'y prendre
je suis d'accord a 100% avec sa demande et me demande tout d'abord s'il en a le droit et si oui comment doit-il s'y prendre
merci de me repondre vite
sawsane
Portrait de cgelitti
je suis une fille adoptive de mes parents qui sont morts, ils m'ont donner leurs nom de famille, j'ai hériter de mon grand pere quand mon mon pere il est mort , le probleme maintenant mon frere a su que je suis pas sa soeur, il ma mis au tribunal pour l'heritage. Pour votre informtion, quand mon pere est mort il a ecrit une attestation que le feu a laisser 3 personne mama lui et moi, quand ma mere est morte la meme chose lui et moi qui sont les heritiers, une semaine apres quel qu'un lui anoncer(sehabe alhasante) que ne je suis adoptive, alors les problemes commenceavec lui au tribunal.
allah irhme walidikome, dites moi est ce que la loi est avec moi, car lui il a dit qu'i a rouver un papier que je suis adoptive, je ne sais pas comment il a trouver ca s'il vous plais aider moi et repondez moi, il me fait mal devant tout le monde. J'ai maintenant 46ans c'est maintenant qu'il m'ont dit cette verite DOLOREUSE ALLAH IKHALASE.

SINCERE SALUTATIONS
joden
Portrait de cgelitti
l'adoption simple est -elle forcément le signe d'une double affiliation?

l'adoption simple n'est -elle pas pour les parents adoptifs le respect de l'identité de l'enfant adopté?
Car dans l'adoption plénière il y négation en tout cas rupture avec une réalité: l'enfant n'est pas le vôtre biologiquement.
L'adoption plénière est pour moi le signe d'une possession exclusive et maladroite.
L'enfant a son ADN pour lequel vous n'êtes rien.
Le reconnaître c'est l'aider à s'accepeter lui-même le rest ce n'est que l'expression d'un système éducatif que vous lui donner en tant que parent adoptif et de l'amour.
de l'amour que vous avez assez pour accepter qu'il ne vous appartienne pas.
Je vis avec une jeune fille de 15 ans en transfert d'autorité parentale.
c'est elle qui demande l'adoption car elle se sentirait sécurisée. Nous ferons une adoption simple car il me semble imprtant qu'elle continue à affirmer son identité propre qu'ellen'a pas à renier et puis si un jour les liens avec sa famille bio devaient se resser cela facilitera les choses.
Je n'ai jamais voulu Cilly pour moi seule. je lui parle souvent de sa famille.
je pense qu'il ne devrait plus y avoir d'adoption plénière.

Belhakem kasmia
Portrait de cgelitti
[QUOTE=GOUDJILI] Avant tout bonsoir. Je me permets de vous écrire au sujet de l'adoption (plus précisement adoption simple). Et croyez moi lorsque je vous aurez tout les détails de mon histoire, comme beaucoup, vous ne vous y retrouverez plus.

Compte tenu de l'extrême complexité et de la longueur de mon histoire, je vais tout d'abord vous résumez mon cas (je me tiens à votre disposition pour de plus amples infos, voir documents).

Tout je suis né le 20/01/1965, à Montbéliard (Doubs/25), sous le nom de JEANMOUGIN Thierry Emile, fils de père inconnu et de mère JEANMOUGIN Antoinette, né en mars 1945 à Montbouton (Territoire de Belfort). Ma mère m'a reconnu en date du 27 janvier 1965. Par quels "combines/magouilles ou autres", je n'ai jamais vu ma mère et je me suis retrouvé dans une famille d'origine nord africaine qui était composé à l'époque :
1. Mére de famille (veuve depuis 1969).
2. Sa fille biologique qu'elle avait laissée dans son pays d'origine avant de venir vivre en France en 1960.
3. Le neveu et la nièce de son dernier défunt mari.
4. Sa petite fille qui était née d'un mariage religieux, mais compte tenu que le père de cette fille était déjà marié il ne l'a jamais reconnu.
5. Et moi.

Dans ses six membres : 2 (la fille et la petite fille avaient le même nom de famille)
3 autres (la mère le neveu et la nièce du dernier défunt mari avait également le même nom de famille.
et moi qui avait mon nom

Puis en 1976, le tribunal a prononce un jugement pour que je me nomme JEANMOUGIN GOUDJILI Hacene, puis en 1977 je devais répondre aux noms et prénom de GOUDJILI HACENE.

Au final, comment trouver un équilibre normal, de plus plusieurs de mes documents sont faux (livret de famille par rapport à mon extrait de naissance), aujourd'hui suite à une affaire d'héritage dans le pays de ma mère adoptive je me vois trainer devant les tribunaux pour m'entendre déclarer insusceptible à être héritier de droit puis l'adoption étant interdite dans ce pays, sans parler que je me suis retrouvé à faire mon service militaire dans ce pays lors de mes 21 ans et pour une durée de deux. Et bien d'autre choses encore.... Alors pouvez vous me dire que penser de l'adoption surtout qu'elle a été "légaliser" par les tribunaux français et que cela s'est passé en France. Mais aujourd'hui, ils sont dans l'embarras et préfère ignorer mes questions.
Salutations    [/QUOTE]
Noémie
Portrait de cgelitti
Extrait des Contes vietnamiens, Légendes et Contes, Gründ : Les Conseillers de l'Empereur du Ciel

On raconte qu'il y eut autrefois, sur terre, une femme qui avait une pierre à la place du coeur. Cette femme ne connaissait ni joie ni douleur, n'éprouvait ni colère ni pitié. Et même lorsqu'elle devint mère et donna le jour à deux superbes jumeaux, ceux-ci n'éveillèrent en elle aucun sentiment maternel. Leurs pleurs, lorsqu'ils réclamaient de la nourriture, une caresse ou une parole tendre la laissaient de marbre. Et comme ces pleurs étaient incessants, sans un mot elle quitta ses fils et les abandonna à leur sort.
Un couple de braves gens recueillit les enfants et les éleva. Les deux frères payèrent largement de retour leur parents adoptifs : ils ne leurs donnèrent que des joies et pas le moindre motif de plainte.
Les deux frères possédaient une mémoire prodigieuse. L'empereur du Ciel eut vent de cette faculté extraordinaire et les convoqua près de lui. L'un des deux frères, Nam Tao, est assis depuis lors, à la gauche de l'Empereur et tient le registre de tous les hommes qui vivent sur la terre. Tandis que son frère Bac Dau, siège à la droit du souverain céleste et tient le registre des morts. Tel est le cycle de la vie.
goudjili
Portrait de cgelitti
[QUOTE=Belhakem kasmia] [QUOTE=GOUDJILI] Avant tout bonsoir. Je me permets de vous écrire au sujet de l'adoption (plus précisement adoption simple). Et croyez moi lorsque je vous aurez tout les détails de mon histoire, comme beaucoup, vous ne vous y retrouverez plus.

Compte tenu de l'extrême complexité et de la longueur de mon histoire, je vais tout d'abord vous résumez mon cas (je me tiens à votre disposition pour de plus amples infos, voir documents).

Tout je suis né le 20/01/1965, à Montbéliard (Doubs/25), sous le nom de JEANMOUGIN Thierry Emile, fils de père inconnu et de mère JEANMOUGIN Antoinette, né en mars 1945 à Montbouton (Territoire de Belfort). Ma mère m'a reconnu en date du 27 janvier 1965. Par quels "combines/magouilles ou autres", je n'ai jamais vu ma mère et je me suis retrouvé dans une famille d'origine nord africaine qui était composé à l'époque :
1. Mére de famille (veuve depuis 1969).
2. Sa fille biologique qu'elle avait laissée dans son pays d'origine avant de venir vivre en France en 1960.
3. Le neveu et la nièce de son dernier défunt mari.
4. Sa petite fille qui était née d'un mariage religieux, mais compte tenu que le père de cette fille était déjà marié il ne l'a jamais reconnu.
5. Et moi.

Dans ses six membres : 2 (la fille et la petite fille avaient le même nom de famille)
3 autres (la mère le neveu et la nièce du dernier défunt mari avait également le même nom de famille.
et moi qui avait mon nom

Puis en 1976, le tribunal a prononce un jugement pour que je me nomme JEANMOUGIN GOUDJILI Hacene, puis en 1977 je devais répondre aux noms et prénom de GOUDJILI HACENE.

Au final, comment trouver un équilibre normal, de plus plusieurs de mes documents sont faux (livret de famille par rapport à mon extrait de naissance), aujourd'hui suite à une affaire d'héritage dans le pays de ma mère adoptive je me vois trainer devant les tribunaux pour m'entendre déclarer insusceptible à être héritier de droit puis l'adoption étant interdite dans ce pays, sans parler que je me suis retrouvé à faire mon service militaire dans ce pays lors de mes 21 ans et pour une durée de deux. Et bien d'autre choses encore.... Alors pouvez vous me dire que penser de l'adoption surtout qu'elle a été "légaliser" par les tribunaux français et que cela s'est passé en France. Mais aujourd'hui, ils sont dans l'embarras et préfère ignorer mes questions.
Salutations    [/QUOTE] [/QUOTE]
Marie
Portrait de cgelitti
Demande de témoignages positifs !

J'ai souvent eu dans la rue, dans les magasins et même à la sortie de l'école, des témoignages magnifiques d'enfants et de parents ayant été adoptés. Maman adoptive de trois enfants merveilleux, ces témoignages m'ont fait chaud au coeur.
Une jeune femme de 26 ans, dans une boutique m'a dit : si vous saviez, comme je suis fière d'avoir été adoptée. Ma mère est morte et je vis seule avec mon père maintenant. Si vous saviez comme je suis proche de lui et comme nous nous aimons !
Une dame d'un certain âge accompagnée de son grand fils (adopté) m'a accostée dans une super marché : je vous souhaite d'être aussi heureuse que moi, pendant ma vie avec mes enfants. Nos enfants sont vraiment les enfants de l'amour !
Une maman de trente cinq ans à la sortie de l'école m'a dit : mes vrais parents sont mes parents adoptifs, la femme qui m'a faite n'est pas ma mère. Elle n'existe pas pour moi. Ne crains rien, il ne faut pas croire tout ce qu'on dit, à savoir que les enfants (adoptés) pensent que les personnes qui les ont faits sont leur vrais parents et qu'ils vont systématiquement partir à la recherche d'origines ou de géniteurs !
Le médecin (une femme) d'une de mes amies a été adoptée et dit souvent à mon amie (qui est elle même maman adoptive de deux enfants) : il ne faut pas croire que tous les enfants adoptés pensent que leurs vrais parents sont les parents de naissance. Elle dit aussi qu'elle n'a jamais éprouvé un quelconque manque, qu'elle a pu construire son identité grâce à ses parents qui l'ont élevée et aimée. Elle dit aussi que si elle est médecin, c'est grâce à ses parents (adoptifs). Elle n'a jamais pensé une seule fois faire des recherches.
Ma meilleure amie qui a été abandonnée en France à la naissance avec son petit frère et qui connaît toute son histoire dans le détail m'a dit qu'elle n'a jamais éprouvé le moindre besoin de connaître cette femme qui l'a faite et qui vit dans une région de France pas très éloginée. Elle aurait pu essayer de la rencontrer, mais n'en a jamais éprouvé le besoin. Pourtant, elle n'a jamais été adoptée. Elle n'a jamais eu de mère avec elle, ayant vécu avec une vieille tante. Elle est tout à fait équilibrée aujourd'hui.
Des adolescents dans un magasin, un jour m'ont abordée en me disant qu'ils avaient une petite soeur née en Haïti et qu'ils l'adoraient.
Bref, je reçois toujours beaucoup de témoignages très beaux. J'aimerais aussi qu'il y en ait un peu plus par écrit, dans ce blog par exemple. Je pense sincèrement qu'il ne faut pas prendre comme prétextes à un mal être l'abandon et l'adoption. Il faut surtout considérer l'adoption comme une vraie famille et lutter contre le racisme et la bêtise. Les enfants (adoptés) se poseraient peut-être moins de questions sur leur identité. Une identité n'est pas une question de gènes.
Il faudrait que les enfants (adoptés) en mal être et qui pensent que leurs problèmes viennent de leur abandon et adoption réfléchissent. Le racisme, la méchanceté et la médiocrité existeront toujours. Les gens aigris, jaloux et frustrés essaieront toujours de trouver des boucs émissaires pour se rassurer et oublier leurs propres manques. Quelque soit la couleur de la peau, le métier, le logement, le physique, la famille, il y aura toujours quelqu'un pour essayer d'écraser l'autre. Je comprends qu'à force d'entendre des réflexions puissent blesser et vous faire sentir différents. Je comprends qu'à la longue vous puissiez vous poser des questions sur votre identité. Ne laisser pas gagner les imbéciles, ceux-là même qui sont frustrés dans vie et dans leur propre famille biologique ! L'adoption est vraiment une vraie famille et je me suis rendue compte à quel point cette image pouvaient déranger certains.
claire
Portrait de cgelitti
REPONSE A JODEN

Dans les textes l'adoption simple apparaît comme un mode de filiation double et spécifique où l'enfant est censé conserver ses liens avec sa famille biologique en plus de ceux avec sa famille adoptive. Cependant, dans la pratique il en est tout autrement. En effet, les liens avec les parents biologiques ne sont pas toujours conservés ou alors ils le sont au départ puis s'effacent peu à peu. Cela dépend de comment les parents adoptifs font vivre cette double filiation auprès de l'enfant.

Le propre de l'adoption plénière est bien de renier l'identité originel de l'enfant adopté. Cela se vérifie dans les textes. Ceux-ci font que l'adoption plénière établie une nouvelle filiation en effaçant la première. Ainsi un nouvel acte de naissance est fait sous une fausse identité puisque l'enfant y est désigné comme étant le fils ou la fille né(e) du couple adoptif.

Dans le cadre de mon mémoire sur l'adoption simple et la construction identitaire de l'adopté, j'aurai souhaité échanger d'avantage sur la situation d'adoption simple que vous rencontrez. Si vous le voulez bien. Pourriez-vous me transmettre vos coordonnées (mail) afin de poursuivre nos discussions en privé ? Voici les miennes : clair44@voila.fr
moi
Portrait de cgelitti
mon fils va se marier avec une femme qui a deux filles.. il veut les faire hériter, il va procéder à une adoption plénière, elles gardent leur nom et leur vrai père, malgré tout .. rien en sera changé, sauf les droits lors de la succession .
en France, c'est comme ça, en tous cas.

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