The preacher
Portrait de cgelitti
Bonjour,

J'ai pratiquement essayé tout ce qui se fait en matière de produits. J'ai 50 ans, et j'ai passé 15 ans à chercher des solutions à mon mal-être. Ces 15 années ont été une succession d'auto-médication, de psychothérapie, de prescription d'anti-dépresseurs, d'alcool, mais aussi de fuites d'un endroit à un autre. Je dois dire que cela fait 15 ans que j'ai arrêté les drogues dures après 8 années de très grosse consommation. J'ai donc de la matière pour établir des comparaisons entre les drogues illicites et les drogues prescrites. J'ai connu une femme qu'un ami psychiatre a dû hospitaliser pour la traiter de sa dépendance au Xanax depuis 5 ans.

Il est évident qu'un médicament est une solution à une urgence, mais il ne doit pas devenir un usage normal. Si le corps et l'esprit expriment leur douleur c'est pour dire leur souffrance. A ce moment-là il s'agit d'en trouver l'origine. Ce que j'ai découvert, c'est qu'on a besoin d'avoir envie. Envie d'avoir envie : un but, une perspective, un projet, un amour, une soirée entre amis, un ami...

Je me permets ici de vous informer que j'ai écrit un livre racontant les tourments de la drogue, et que j'en prépare un concernant l'après-drogue : ces fameuses 15 années dont je parle au début de ce message.

J'ai également ouvert un site concernant mon témpoignage : www.intraveneneuse.com

Je répondrai à tous ceux qui m'écriront.

Merci de votre écoute,

Amitiés,

Alain Belle

The preacher
Portrait de cgelitti
Les médicaments c'est du caca, ca fait 4 ans que j'en prends et je suis encore malade. Je ne me sens vraiment bien qu'après avoir bu quelques verres d'alcool.

L'avantage de l'alcool c'est que je peux en boire tous les jours sans ressentir la moindre dépendance, contrairement aux antidépresseurs dont je ne peux plus me passer.

Je n'arrive pas à me débarasser de ce syndrôme dépressif, et pourtant il y a des choses qui me font vibrer dans la vie : le sport et la musique.
Sujet vérouillé