anonyme
Portrait de cgelitti
voilà, je vis une situation depuis 5ans qui m'est très pénible. le texte qui suit est long mais j'essaie d'être complet pour que l'on puisse m'aider car je souffre de voir ma meilleure amie dans un état....

Ma meilleure amie est anorexique depuis 5ans et boulimique depuis 2 ans. je m'en suis rendu compte il y a 4 ans. Au début je n'ai pas compris et j'ai essayé de lui redonné le goût de manger, le plaisir de cuisiner et de manger avec des amis, de faire le marché. elle culpabilisé dès qu'elle avalé quelque chose et le temps de la digestion elle souffrait d'avoir toute cette nourriture en elle

Et puis les mois avancent et je me suis aperçu que rien y faisait. Elle parlait d'une guerre dans la tête et qu'à cause de ça elle ne pouvait pas manger. Elle se trouve grosse ( 1m78 pour 55kg) elle est obsédée par ses hanches et ses côtes. Elle se déprécie, n'a pas confiance en elle ni envers les hommes ( dûe à une sale histoire lorsqu'elle avait quand elle avait 7ans...). Elle s'insulte de grosse vache... elle a toujours son doudou sur elle.

Alors elle a été voir un psy, sous traitement d'antidépresseur avec des anxiolytique, rien n'y a fait et elle est devenu insomniaque. impossible de s'en dormir pendant des jours ou alors elle arrivait à dormir au petit matin une heure ou deux.

elle culpabilisé sur elle, tout était de sa faute, elle veut se faire toute petite et disparaître.

La boulimie est arrivée ou elle se remplie et vomie 2 à 3 fois par jours des fois!!avec une lutte avant pour se contrôler, une légère satisfaction pendant le remplissage et des reproches, de la culpabilité après pendant des heures e et le cycle continue....

le psy ne faisait pas grand chose, elle en a changé par cause de déménagement, et elle en avait marre de raconter toujours la même histoire car aucun suivi de dossier..... Avec sa famille c'est ps évident car il l'ont remarqué au bout de 2ans et elle sentait qu'ils l'encouragé dans ce sens, elle remarquait aussi que son père était fière d'elle quand elle était maigre, il y a pas mal de non dit dans la famille avec en toile de fond, des trahisons, des incompréhensions, des disputes.

et des phrases maladroites qui font plus de mal que de bien...

cet été j'ai réussi à lui dire qu'il fallait voir un hôpital, ça m' a fallu du temps mais elle a accepté. Erreur fatale, elle est tombée dans un HP pendant deux mois, avec peu de visites, une rencontre de 5mn par semaine en moyenne avec une psy qui lui a dit qu'elle n'était pas assez maigre!! (si si !!) qui lui autorisait des sorties pour faire ses crises sur le parking du lidl. shootée un max, sans dialogue avec l'équipe soignante qui lui parlait de contrat mais qui ne lui expliquait pas les termes! elle a tenue deux mois auprès des schizophrènes et suicidaire qui lui ont donné de bons conseils pour mettre fin à ses jours. De l'art thérapie, de l'hydrothérapie au bout de 5 semaine d'inactivités, car pendant les vacances les médecins aussi partent!! donc le suivi fait du surplace... mais bon! elle ne supporte plus le contact tactiles des autres, ni même de ses parents. elle idéalisait son père et maintenant elle ne le supporte plus tout comme sa mère et son frère...

et puis il y a 15 jours elle a fait une tentative qui aurait dû être la bonne pour partir en paix avec soi même et propre ( vidée par des laxatifs qu'elle prend depuis 5ans!) et sans nourriture.

elle a donc retrouvé le chemin de l'hôpital psychiatrique mais dans une autre région que cet été!

et là: rebelotte: on nous dit rien ils ne font rien, ils se contredisent, lui font miroité des choses et puis lui donnent l'inverse. ILs $la forcent à manger en lui disant mais il faut manger pour prendre des forces et etc! imaginez!!

le plus dur c'est qu'elle souhaite s'en sortir et est bien consciente de la situation!! elle lutte contre ses crises de boulimie et les médecins la force a manger!! en élevant la voix si elle n'arrive pas à manger!! elle mange donc un yaourt par repas, de peur de retrouver une sensation de crises! la psy la voit une fois par semaine aussi mais pendant une heure ( c'est déjà ça!) mais elle n'aborde pas le sujet de la nourriture! elle préfère s'occuper de son moral ( bien!) en la privant de visites ( une heure par jour au lieu de 4) en lui refusant le lait qui est l'aliment qu'elle peut boire sans prise de tête. c'est n drame à chaque repas car elle a envie de se nourrir ( surtout des poireaux!) mais ça ne passe pas, elle vomi aussitôt ou à le nausée rien que de mettre la fourchette près de la bouche.

Le pire aussi est que l'hp laisse entrer une quantité de bouffe impressionnante et du shit mais lui refuse le lait! alors elle doit lutter pour ne pas manger et évite les autres pour ne pas avoir envie! elle est en hospitalisation libre mais peut être pas pour longtemps! c'est ce qui l'angoisse car si ils l'enferment dans cette situation là elle ne le supporte pas!

et la psy lui a arrêter le traitement car les médocs ne faisaient rien avec son accord! on lui propose des activité coloriage et perle, un groupe image mais on la laisse dormir le matin!!! je n'y comprend rien et elle non plus!

alors j'entends parler d'hypnose, d'hospitalisation logue durée... mais que faire, qu'est ce qui aide et soulage??? que dire au médecin? quel hôpital est bien? vers qui se tourner? quelles sont les thérapies, les façon de faire qui l'aiderait? quel recours?

bref de l'aide!! j'ai peur de la perdre car elle n'aime pas la vie et souhaite toujours partir! on parle énormément et de tout, mais e me sens impuissant et spectateur!

merci

Xavier

anonyme
Portrait de cgelitti
Bonjour Xavier, j'ai vécu l'enfer de l'anorexie et de la boulimie durant env. 5 ans. Ma vie tournais autour de la nourriture, de la culpabilité et je m'isolais,j'étais tellement malheureuse...je ne voulais pas vivre toute ma vie de cette façon...J'en ai parlé à une personne de confiance qui m'a encouragé à aller chercher de l'aide. Et je me suis présenté dans un clsc la journée car j'aurais pu changer d'idée,une résidente m'a prise en charge.Je crois que tu ne peux rien faire pour ta copine, seulement être là, l'écouter, sans la juger et essayer de la comprendre même si c'est parfois difficile de comprendre une personne qui se détruit.Le problême n'ai pas seulement la nourriture...L'approche que j'ai eu à été bonne pour moi,je lui ai dit comment je me sentais,ce que je fessais et que je voulais m'en sortir.Elle m'a écouté,je me suis senti comprise et un lien de confiance s'est dévellopé.Je lui ai confié mes peurs,elle ne pas pousser à m'alimenter ,mais ex: de diminuer les fois ou je me fessai vomir ,de passer exemple: de 6 fois par jour à 5.J'avais peur des oeufs,d'en prendre graduellement etc ...etc..de prendre une peur à la fois et trouver MA SOLUTION À MOI pour m'aider, mais ton amie doit vouloir s'en sortir et faire des efforts soutenus et le médecin fessait une suivi pour voir les améliorations.Mes parents me poussaient à m'alimenter et je me sentais coupable et idiote d'agir ainsi, ce n'étais pas si (simple).et le médecin à rencontré mes parents pour leurs expliquer mes peurs et que je devais y aller graduellement, ils ont cessé de me pousser.J'ai été suivit env. 6 mois avec des rechutes et petit à petit ,mais j'avais fait des progrès.Tu ne peux rien faire si elle ne veut pas s'aider et reconnaitre qu'elle est malade et malheureuse.Conseil,p-e qu'elle peu vaincre ses peurs et faire un petit effort un jour à la fois,petit à petit, ce qui lui convient à elle.Et surtout essayer de s'entourer de gens,pour éviter l'isolement et les (rituels) de boulimie.Aujourd'hui,je vais bien, mais je me rappelle que c'était l'enfer.
Bonne chance et courage!!
kiki
Portrait de cgelitti
Ecoute Xavier, je suis désolée, vraiment désolée pour ton amie. Moi aussi, j'ai été anorexique, puis boulimique et je le suis malheureusemet encore, quelle galère!!!
La seule chose que je peux te conseiller est de la sortir de là et le plus vite possible, avant que ce ne soit trop tard. Il faut vraiment qu'elle soit consciente de ce qu'elle vit, qu'elle l'accepte. Elle pourrait faire de la thérapie de groupe, parlez ensembel, toi son ami, essaie de la faire parler, de ses émotions de ses sentiments. Ce qu'elle pourrait faire c'est écrire. Ecrire pourquoi elle ne veut pas manger, pourquoi à quel moment elle a envie de manger, ce qu'elle ressent. Ensuite, montrez ce qu'elle a écrit à un bon psychiatre. N'allez pas chercher trop compliqué!! Il faudrait aissi qu'elle aille voir une diététicienne, pour l'aider à manger petit à petit

En tous cas, je te souhaite bon courage (car tu en as besoin) ainsi qu'à ton amie. Surtout ne baissez pas les bras. Tant qu'il y espoir, il y a vie...
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