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Alzheimer : avantage aux bilingues

Alzheimer : avantage aux bilingues

L'intense activité intellectuelle des bilingues

Sur 184 personnes recrutées, toutes atteintes d'une maladie d'Alzheimer, 91 ne parlaient que l'anglais et 93 étaient bilingues, leur seconde langue étant principalement le polonais, le yiddish et l'allemand.

Après analyse de certaines informations médicales, il s'avère que les bilingues ont vu les prémices de leur maladie apparaître avec un retard de 4 ans par rapport aux sujets unilingues. Le déclin intellectuel des premiers a commencé à se manifester en moyenne à l'âge de 75,5 ans, alors qu'il est apparu à 71,4 ans chez les autres.

Cet écart est considérable et mériterait d'être appliqué comme thérapeutique préventive des démences. S'il est trop tard pour certaines personnes de débuter l'apprentissage d'une seconde langue, il semble opportun d'encourager les plus jeunes à apprendre une autre langue et à la pratiquer toute leur vie très régulièrement.
Mais on peut retenir qu'à tout âge, plus on fait travailler son cerveau, plus celui-ci fonctionnera longtemps et normalement.

Article publié par le 29/01/2007
Cet article n'a pas fait l'objet de révision depuis cette date. Il figure dans le planning de mises à jour de la rédaction.

Sources : Bialystok E. et coll., Neuropsychologia, 45 (2) : 459-64, 2007.

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