gérald
Portrait de cgelitti
Je ne suis pas à proprement dit une alcoolique mais je consommme régulièrement. Trop souvent à mon gout. Je me retiens de boire car je connais les antécédants familiaux et il me serait facile de sombrer dans cette excès.. comme dans d'autres d'ailleurs. Mais j'essaie d'etre forte. Avec un succès variable selon les lunes!

Voici mon dilemne:

Je suis consciente des concéquences de l'abus d'alcool sur mon corps et c'est bien ça qui me fait peur. A 36 ans, même sans être alcoolique, les conséquences d'une consommation régulière commence à se faire ressentir.

Je constate malheureusement que c'est un sujet très peu abordé chez les médecins en consultation classique. On consulte pour un simple rhum, pour un probleme gastrique, une douleur à la visicule billiere... et le médecin ne vous questionnera jamais sur votre consommation d'alcool.

Conclusion, ce serait enrayer le processus chez certaines personnes consommant trop régulièrement de l'alcool si leur médecin les questionnait un peu plus sur leur consommation.

Il est en effet indétectable chez les gens de mon âge mais devient catastrophique vers la cinquantaine.

Je suis consciente que l'alcool est dangereux pour la santé sans parler forcément d'alcoolisme et je souhaitrais qu'en France on stop le tabou... Le vin est le sang de la France... Et si il pouvait couler un peu moins dans je ne m'en sentirais pas moins francaise! Tant pis pour la tradition!

Voila, c'est tout.

sylvie
Portrait de cgelitti
Merci pour votre contribution.

Il est vrai que selon la définition, je ne suis pas une alcoolique. Mais je souhaite quand même insister sur le fait que malgré ma volonté et la conscience que j'ai de mon 'abus' mondain de l'alcool me coûte tous les jours plus cher en culpabilité et douleur. Pourquoi je n'arrive pas à l'abstinence? Pourquoi j'ai un si gros pb avec ma consommation? Certainement, parceque je me suis tjs associé à des gens qui buvaient à toute occasion. Certainement aussi parceque ma grand mere était devenue alcoolique car elle coulait sur les dettes et le desespoir de ne pouvoir s'en sortir. Certainement, parceque toute ma famille du coté de mon pere boive par principe.

Je suis sensible au témoignage de Géralde car moi-même j'ai des douleurs à la visicule biliare et je sais que si je veux vivre une vie sans trop de tracas de santé assez longtemps il n'y a qu'une solution: l'abstinence. Et oui, je commence a penser qu'il y a une vie sociale sans alcool. J'ai commencé en famille à ne pas boire quand les autres boivent et finalement on s'en sort tres bien. Il faut persister dans cette voie.

Merci encore pour vos messages.

Sylvie
Isabelle
Portrait de cgelitti
Bonjour,

Pourquoi les médecins n'abordent-ils pas ce sujet ? Par ce qu'ils ne sont pas formés à l'alcoologie pendant leurs années d'études en médecine générale. Des médecins traitants peuvent aborder ce sujet (c'est qu'ils ont été sensibilisés ou que le sujet les intéresse ...). Vous avez raison il serait souhaitable que les médecins traitant en parle. Mais pas n'importe comment. Car c'est un sujet sensible. Beaucoup de personnes n'admettent pas qu'elles sont en difficultés. Donc, il y a un gros travaille de sensibilisation des médecins traitants. Sinon, l'autre solution est de voir un médecins spécialisé en alcoologie c'est à dire un alcoologue. Il y en n'a partout en France. Mais, il y a des délais pour avoir un rv ... Je vous souhaite bonne continuation.
Sylvie
Portrait de cgelitti
Ce soir, coka cola light!!!!

Isabelle a surement raison, il faut de la psychologie et de la diplomatie pour aborder un tel sujet en consultation. En fait, je ne pense pas à l'alcoolisme mais à un certain seuil de tolérance du corps qui varie en fonction des sexes, de l'age et de la corpulance. Il y a des années de ca on ne relevait que les cas d'alcoolisme quand ca devenait une gene dans la vie de tous les jours en societe. Aujourd'hui, on a depassé ce cap la et on pense plus en terme de gene, de decadence et d'ivrognerie mais certe de SANTE! comme la cigarette, on realise maintenant que l'on pourrait vivre mieux sans elle! La societe evolue. Evoluons tous ensemble et le corps medical est d'apres moi trop lent dans son avancé. Il faut forcer les choses! Un medecin devrait systematiquement poser la question 'qu'elle est votre consommation d'alcool - evaluer entre 1 et 10 avec un equivalent de consommation... certes, chacun peut mentir et mentira surement dans sa reponse mais l'important est de commencer a en parler, a montrer que toute consommation meme minime ne doit pas passer inapercue. Il faut sensibiliser car apres tout un alcoolique est avant tout un Homme qui un jour a pris un premier verre.

De nouveau merci pour vos temoignages, ca m'aide a avancer. C'est bon de s'exprimer sur ce sujet. La derniere fois que j'ai aborder ce sujet c'etait avec mon pere. Il m'a parlé de ma grand mere et j'ai eu l'impression de comprendre quelque chose. Elle etait alcoolique! Je realise donc que je ne suis pas le premier maillon et que je n'ai pas a culpabiliser mais a etre forte et decisive: proner l'abstinence.

:-)
gérald
Portrait de cgelitti
[QUOTE=gérald] bonjour sylvie
es tu revenu lire les messages ?donne de tes nouvelles . ma compagne était malade, suivi par son médecin traitant depuis 1988 . Elle n'a jamais admis qu'elle était malade elle buvait en cachette elle m' a entrainé dans sa maladie plus de contact, plus de rapport sexuelle , plus de discusion concrête, à chaque hospitalisation elle signer des décharges elle n'a jamais voulu se soigner . L'abus d'alcool est une drogue dur . En juin 2004 intervention chirugicale retrait de la visicule biliaire elle est décédée début décembre 2004 elle avait 47 ans malgré le sevrage ,plus d'alcool à la maison plus de bistrot de mars 2003 à mars 2004   [/QUOTE]
sissou
Portrait de cgelitti
quelle définition donnez vous d'un alcoolique ? on n'est pas alcoolique par l'importance de la consomation,(une bringue de temps en temps) mais par la régularité et le besoin. un pastis par jour, si on ne peut s'en passer, et on est alcolique, c'est comme ça.
gérald
Portrait de cgelitti
bonsoir Sylvie
en venant sur le forum tu fais un premier pas le deuxième pas c'est d'éviter l'alcool devenir abstinente le troisième pas c'est de faire la même chose avec ton médecin . Ne pas rester seule prendre contact avec une association de buveurs guéris comme Vie Libre.
essai de ne plus consommer d'alcool 10 jours , 15 jours 1 mois je peux te dire que l'on vie sans alcool
bon courage à bientôt   
tilleul-menthe
Portrait de cgelitti
excuse moi, je voulais dire SYLVIE.
gérald
Portrait de cgelitti
bonjour Sylvie
je me permets de te mettre en garde avec le coka. Je découvre à 60 ans les vises cachés de ma famille, mon arrière grand père maternel , concommation d'alcool à la sortie de son travail , rentrée saoul et violent. J'ai déjà poser la question sur les gènes à mon médecin je n'ai pas eu de réponse. Ma mère de peur de me perdre, elle a insisté pour que je divorce au lieu de me conseiller et de voir clair en moi que l'alcool était un fléau pour moi . Je conseille de devenir abstinent volontaire . à bientôt
gérald
Portrait de cgelitti
bonsoir Sylvie
de mon témoignage du 23 août , depuis plus d'un an je ne consomme plus d'alcool je peux vous dire que c'est un renouveau j'ai rencontré une personne aujourd'hui qui a tenu ces paroles " vous avez rajeuni ". Je me bats pour moi même , une meilleur image et aussi pour mon entourage j'ai perdu 38 ans de ma vie à cause de cette drogue et j'ai perdu bcp d'argent je vous renouvelle , "ne rester pas seul" prenez contact avec votre médecin , avec des associations de buveurs guéris comme vie libre j'aimerais avoir un message Sylvie je suis abstinente depuis 10 jours , 15 jours ......pensez à faire un bilan sanguin et suivre l'avis de votre médecin il y a 25 ans j'avais réussi de me passer de cigarette depuis le 14 juillet 2005 je me passe d'alcool je vous encourage à devenir abstinente bon courage à bientôt .
gérald
Portrait de cgelitti
bonjour sylvie
es tu revenu lire les messages ?donne de tes nouvelles . ma compagne était malade, suivi par son médecin traitant depuis 1988 . Elle n'a jamais admis qu'elle était malade elle buvait en cachette elle m' a entrainé dans sa maladie plus de contact, plus de rapport sexuelle , plus de discusion concrête, à chaque hospitalisation elle signer des décharges elle n'a jamais voulu se soigner . L'abus d'alcool est une drogue dur . En juin 2004 intervention chirugicale retrait de la visicule biliaire elle est décédée début décembre 2004 elle avait 47 ans malgré le sevrage ,plus d'alcool à la maison plus de bistrot de mars 2003 à mars 2004   

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