Ouioui
Portrait de cgelitti
Bonjour,

Je suis Lucie, étudiante en Master 2ème année de psychologie.

Je fais une recherche sur le vécu du diabète type 1 par les adolescents, mais aussi sur le vécu des parents.

J?ai déjà fait une recherche sur les adolescents uniquement l?année passée.

J?ai obtenu des résultats très intéressants, c?est pourquoi je continue dans cette optique mais cette fois ci en incluant les parents.

Je suis donc à la recherche d?adolescents diabétiques de type 1 âgés entre 11 et 18 ans et d?un de leur parent (père ou mère), volontaires pour répondre à un questionnaire chacun.

Je vous remercie par avance de votre aide.

La recherche sur le diabète ne pourra progresser qu?avec votre participation, donc je compte sur vous !votre aide est indispensable !!!

Je peux envoyer les résultats de ma précédente étude sur les adolescents diabétiques, à ceux qui sont intéressés.

Merci d?avance.

Cordialement,

Lucie

aquarelle
Portrait de cgelitti
Bonjour Lucie,

Maman d'une jeune ado de 15 ans DID je veux bien répondre a votre questionnaire
Cordialement
momo
Portrait de cgelitti
bonjour! moi aussi je suis diabetique depuis plus de 13 ans aujourd'hui j'ai 25 ans et je suis diabetique depuis que j'ai 12 ans et je suis pret a parler avec des autres diabetiques et a repondre a vos questions
bonne continuation a vous tous et a vous toute...
mon adress msn est www.momo.cats@hotmail.fr
lucie J
Portrait de cgelitti
Bonjour lucie nous effectuons un travail sur le diabète et recherchons des infos sur la réaction des ados à l'annonce du dignostique.
éva
Portrait de cgelitti
bonjour a tous, je suis actuelement en 3ème ané d'école infirmiére et je réalise mon travail de fin d'étude sur l'adolescent diabétique. je recherche donc des adolescents entre 13 et 18 ans pour répondre a mon questionnaire
merci de me répondre rapidement, vous pouvez me contacter sur valouebalou@hotmail.fr
NickyE
Portrait de cgelitti
[QUOTE=Fanfan] Je suis une diabétique de 14 ans, j'ai cette maladie depuis avril 2004. Je veux bien participer vos études, ca me dérange pas du tout.
Je suis suivie a Arlon.
Mon adresse c'est: san_choup@hotmail.com mais je ne me connecte pas souvent pour l'instant...
Bizou
Sandrine[/QUOTE]

Bonjour!
J'habites la région d'Erquelinnes, en belgique. Serais-tu d'accord de communiquer avec mon fils, Randy, agé de 13 ans, et did depuis ses 4 ans? Il est en pleine démotivation actuellement...

Mon adrsse est : arianedessart@hotmail.com.
cecile
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bonjours a tous je suis etudiante infirmiere et je passe mon diplome en fin d'annee. pour cela je dois faire un memoir a rendre le 6 juillet , mon sujet porte sur les adolescents atteind de maladie chronique comme le diabete.
j'ai un questionnaire a faire remplir par des ados, il est totalement anonyme.si l'un de vous est interessé a y participé vous pouvez me contacter sur cicou.jade@hotmail.fr je vous ferai parvenir le questionnaire en question. merci





alex
Portrait de cgelitti
bonjour
je suis eleve infirmiere te mon sujet de memoir est la prise en charge l'accepatation d'un ado a ki on annonce un diabete je sui a la recherh d'ado et de pare ts pour me livrer leur experience, pour repondre a des questions me livrer leur ressenti leur vies de ts les jours contraintes .....
merci

je vous remercie d'avance
alex
Caro
Portrait de cgelitti
bon ca fait 1 an que le post a été posté, ms p-e si "chamlulu15" tu reviens, tu peux me passer les sources (references..), je fais un TPE dessus , ce n'est pas aussi important ms c'est quand même pr mn bac ^^

Bon merci, p-e qqun me repondra ?
Ouioui
Portrait de cgelitti
1
www.institut-sommeil-vigilance.org
8ème Journée Nationale du Sommeil, mercredi 19 mars 2007
sur le thème « Le sommeil, un partenaire de santé »
INFORMATION PRESSE ? 10 mars 2008
Faire de son sommeil un allié, un partenaire de santé
Professeur Joël Paquereau, Président de l?Institut du Sommeil et de la Vigilance,
Docteur Agnès Brion, Vice-Présidente de l?Institut du Sommeil et de la Vigilance,
Professeur Damien Léger, Président du conseil scientifique de l?Institut du Sommeil et de la Vigilance
Le sommeil représente le tiers de notre temps : à 75 ans, nous aurons dormi
? 25 ans ! Le sommeil est nécessaire et indispensable à une bonne
récupération des capacités physiques et psychiques ; il est associé à une
bonne qualité de vie et à une bonne santé. Prise de poids, diabète,
augmentation de la douleur, dépression, aggravation des troubles
respiratoires et cardiovasculaires, endormissements au volant ou au travail,
baisses de performance, difficultés relationnelles? les conséquences des
troubles du sommeil et de la privation chronique de sommeil peuvent être
nombreuses sur la santé.
L?enquête 2008 de l?INPES sur les représentations du sommeil montre
combien chaque individu a pleinement conscience de l?importance de son
sommeil comme facteur indispensable de santé. Mais les attitudes et
comportements vis-à-vis du sommeil ne reflètent pas cette représentation. Le
sommeil est souvent négligé voire considéré comme une perte de temps. C?est
pourquoi l?Institut du sommeil et de la vigilance a décidé d?interpeller les
Français sur le thème « Le sommeil, un partenaire de santé » à l?occasion de la
8ème Journée nationale du Sommeil, mercredi 19 mars 2008.
La durée moyenne de temps de sommeil est passée de 8h30 à 7h30 depuis les années
60, or la majorité des individus a besoin de 8h de sommeil
Une bonne qualité et quantité de sommeil adapté à ses besoins par 24 heures sont des éléments d?une bonne
santé. Pourtant, le développement des besoins de consommation de diverses natures ont conduit
progressivement à une réduction du temps de sommeil très significative depuis 40 à 50 ans. Cette restriction
chronique, affecte la majorité de la population. Elle est de l?ordre 1h à 1h30 avec un temps de sommeil aux
alentours de 8h30 dans les années soixante pour être maintenant d?environ 7h30.
Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette réduction du temps de sommeil. Tout d?abord l?éclairage artificiel qui
permet de veiller le soir sans difficultés et permet aussi une activité nocturne tardive voire toute la nuit
(travail posté, horaires irréguliers en usine ou à des postes de contrôle sur 24 heures), le développement
des communications internationales et de la mondialisation, en particulier par l?Internet, conduisent certains
à une activité tardive de plus en plus marquée. Ceci est plus net chez les jeunes adultes et très marqué chez
les adolescents. A la séance télévisuelle de la soirée en semaine s?ajoute ou se substitue une seconde période de
« loisir » ou de « travail ». La conséquence est une forte réduction du temps de sommeil au cours de l?année.
L?enquête INPES montre que la durée moyenne de sommeil dans notre population de jeunes adultes (25-45 ans)
est de 7h20 les semaines de travail. Des emplois du temps surchargés ou des horaires décalés accentuent la
privation chronique de sommeil. En période de vacances prolongées, la population questionnée augmente la
durée moyenne de sommeil d?environ 50 minutes pour passer à plus de 8h00 en été. Cette augmentation
traduit un besoin de récupération de l?organisme avec une nécessité de s?adapter à une quantité de sommeil
plus conforme à la physiologie. Chaque individu a son besoin propre de sommeil. L?enquête n?a pas cherché à
isoler les « courts dormeurs » des « longs dormeurs ». Ces deux populations existent, mais la plus grande partie
des individus a un besoin de l?ordre de 8h00 de sommeil.
2
La privation de sommeil a des effets néfastes sur la vigilance et sur la santé
Outre les pathologies du sommeil qui sont bien spécifiques et qui peuvent induire des dettes de sommeil
profond chronique comme le syndrome d?apnées du sommeil, la privation chronique de sommeil, en ellemême,
a des effets néfastes sur la santé.
De plus en plus de publications scientifiques montrent que les
répercussions se font dans de multiples dimensions. Le
retentissement le plus marquant est la somnolence diurne
excessive.
Cette somnolence liée au manque de sommeil est subtile et
souvent ignorée des personnes en particulier chez les sujets
très actifs. Elle se manifeste essentiellement par des
endormissements lors de période d?inactivité, avec un pic en
début d?après-midi. Cette somnolence diurne est un facteur
d?accidents de la route.
On observe parfois l?accumulation d?une dette de sommeil
chronique et d?une privation aigue (par exemple à l?occasion d?un départ en vacances) facteur d?augmentation du
risque d?accident de la route. On peut estimer le nombre d?accidents de la route lié à un endormissement au
volant autour de 20% avec un facteur nettement additif en cas de prise d?alcool (Maclean et al, Sleep Med Rev,
2003, 7, 507-521).
Le seul moyen pour corriger une privation de sommeil est d?augmenter la durée de son sommeil. La prise
d?excitant (caféine) peut palier très provisoirement une dette de sommeil aigue, mais n?agit pas sur une
dette de sommeil chronique. Alors que la compensation d?une dette de sommeil aigue est rapide au cours d?un
WE, une dette de sommeil chronique ne peut pas être récupérée au cours d?un simple WE ou d?une sieste. Dans
ce cas, une période prolongée de récupération est nécessaire. C?est ce besoin chronique de récupération qui
conduit certaines personnes à augmenter le temps de sommeil pendant les vacances (jusqu?à deux heures de
plus pour certaines catégories de la population, selon l?enquête INPES).
La privation chronique de sommeil touche les régulations métaboliques de notre
organisme et s?associe à un risque d?obésité et de diabète.
Une relation entre durée de sommeil et poids a été mise en évidence. Une réduction du temps de sommeil
est un facteur de prise de poids lorsque la privation de sommeil est chronique. Il a été suggéré que l?épidémie
d?obésité observée aux Etats-Unis pouvait être, pour partie, également liée à la réduction chronique du temps de
sommeil. Beaucoup d?études épidémiologiques ont rapporté que l?obésité était associée à une durée de sommeil
courte. Vgontzas et al, (2008) rapportent, dans une étude incluant 1300 personnes, que les individus les plus
courts dormeurs sont les patients insomniaques et obèses avec une durée de 5 h 55 minutes de sommeil par
nuit. Une augmentation de 10kg/m² de l?indice de masse corporelle était associée à une réduction du sommeil
de 16 minutes chez l?homme. Cette étude montre l?association entre réduction du temps de sommeil déclarée
et stress. La réduction du temps de sommeil pourrait être un marqueur de stress et des troubles du
sommeil. Ainsi repérer ces dettes de sommeil peut constituer un élément de prévention et de traitement de
l?obésité, par augmentation de la durée du sommeil.
Cette notion a pu être affinée. Différents travaux expérimentaux ont montré des modifications des régulations
physiologiques du comportement alimentaire en cas de privation de sommeil. Le sommeil est normalement une
période sans prise alimentaire. Pour cela l?organisme (les cellules adipeuses) secrète la nuit une hormone, la
leptine, qui fait disparaître la sensation de faim ou hormone de la satiété. À l?inverse, le jour, il existe une libération
d?une autre hormone, la ghréline ou hormone de la faim sécrétée par l?estomac qui facilite la prise alimentaire.
Ces deux hormones agissent ainsi en interaction sur la sensation de faim. La réduction du temps de sommeil a
comme conséquence l?augmentation de la durée de la sécrétion de l?hormone favorisant la faim. En conséquence
l?individu va spontanément et sans s?en rendre compte manger plus avec une prédilection vers les aliments
sucrés. Cet aspect métabolique n?est pas sans conséquence à long terme avec possibilité de développer un
diabète. Une information sur la nécessité d?une adaptation de sa durée de sommeil à ses propres besoins
est l?un des éléments à prendre en compte pour une bonne qualité de vie.
Le savez-vous ?
Une dette de sommeil entraîne un risque
accidentel équivalent à celui de l?alcool :
? 18 heures continues d?éveil équivalent
au risque d?une alcoolémie de 0,5g/l
? 24 heures équivalent au risque d?une
alcoolémie de 1g/l
3
Dette de sommeil, prise de poids et diabète : quelle relation ?
Plusieurs études scientifiques récentes permettent de faire le point?
Gangwisch et al (Sleep, 2007) a montré, dans un échantillon important (8992 personnes) de la population
américaine sur un suivi de 10 ans, qu?une durée de sommeil diminuée est un facteur de risque pour l?incidence
du diabète. En effet, l?augmentation de la charge pancréatique liée à l?insulino-résistance induite par une dette de
sommeil chronique peut à long terme induire un dysfonctionnement des cellules bêta pancréatiques, qui secrète
l?insuline, et conduire à un diabète de type 2. Les personnes ayant une durée de sommeil inférieure ou égale à
5 heures ont plus de risque d?avoir un diabète. La réduction du temps de sommeil conduit à une
augmentation de la prise énergétique (boissons et alimentation sucrée), une augmentation du temps de
sommeil et de somnolence conduit à une réduction d?activité. Ces deux éléments sont des facteurs d?obésités
(Horne, Biol Psychol, 2007). Dans une analyse de 36 articles scientifiques, Patel (Obesity, 2008) montre que le
sommeil court est associé à une augmentation de poids, la relation causale restant à définir. Dans une étude
chez l?enfant (591 enfants de 7 ans) Nixon et al (Sleep, 2008), une durée de sommeil inférieure à 9 heures est
associée à une augmentation de poids avec une augmentation de 3,34% de la masse graisseuse et ceci n?étant
pas expliqué par l?activité physique ou la télévision. Une durée de sommeil courte était aussi associée avec une
augmentation du score « émotionnel » traduisant une perturbation de l?humeur.
La privation de sommeil augmente la douleur
Même si les mécanismes en sont encore mal connus, un lien entre le manque de sommeil et le seuil de la
douleur a été établi, montrant une diminution notable du seuil douloureux en cas de privation de sommeil.
Une privation de sommeil de 4 heures dans une nuit suffit à entraîner une diminution de 25% du seuil douloureux
le jour suivant (Roehrs T 2006). Ainsi, un certain nombre de situations qui diminuent le temps de sommeil
peuvent augmenter la douleur.
Les conséquences des troubles du sommeil sont multiples, elles doivent être connues
Des affections spécifiques au cours du sommeil peuvent être la cause d'une somnolence excessive dans la
journée avec des conséquences majeures, telles que l'endormissement au volant ou au travail, ou plus
insidieuses comme les baisses de performance à l'école ou au travail, des troubles psychologiques, des
difficultés relationnelles, familiales ou sociales. Parmi ces maladies, le syndrome d'apnées du sommeil, lié à
des arrêts de la respiration nocturnes, est préoccupant par ses conséquences cardio-vasculaires et cérébrovasculaires.
Le syndrome d?apnées du sommeil augmente le facteur de risque pour l?hypertension artérielle, les
maladies coronariennes, les accidents vasculaires cérébraux. Il existe par ailleurs une interaction entre
syndrome d?apnées du sommeil, obésité et troubles métaboliques avec en particulier le diabète de type 2.
L?hypoxie intermittente et la fragmentation du sommeil, inductrice d?une dette de sommeil sont certainement les
éléments clés dans la physiopathologie de ces anomalies.
Le sommeil peut constituer une période à risques dont les anomalies peuvent retentir sur la vie diurne et être
ainsi cause de problèmes de santé graves. Certaines maladies cardiovasculaires ou respiratoires peuvent
s'aggraver au cours du sommeil.
Il faut traiter les troubles du sommeil pour prévenir leurs conséquences et leurs
complications
Parmi les nombreuses affections observées au cours du sommeil, l'insomnie touche près de 19% de la
population, ce qui est confirmé dans l?enquête INPES. L?insomnie est le trouble du sommeil le plus fréquent.
L?insomnie se caractérise par un retentissement diurne comme l?irritabilité, la sensation de fatigue, de baisse de
performance, de difficultés attentionnelles et de mémoire parfois. L?insomnie peut conduire à une véritable
dépression. De même une dépression est facteur d?insomnie et il est parfois difficile de résoudre le cercle vicieux
qui s?installe. L?insomnie peut être aussi la cause d'accident du travail ou de la voie publique en raison des
troubles de l'attention qu'elle entraîne dans la journée, parfois aggravée par certains somnifères. Il faut alors
savoir traiter spécifiquement l?insomnie. Une bonne attitude devant une insomnie consiste à en parler à son
médecin traitant qui jugera s?il doit, ou non, adresser le patient à un médecin du sommeil. Un traitement
spécifique de l?insomnie est souvent nécessaire même si elle est associée à d?autres maladies. L?insomnie aigue
peut nécessiter des traitements médicamenteux. Pour l?insomnie chronique, des thérapeutiques
alternatives doivent être envisagées, en particulier les thérapies cognitives et comportementales ou TCC.
Ces nouvelles approches non médicamenteuses du traitement de l?insomnie chronique peuvent être également
un atout pour réduire l?importante prescription d?hypnotiques en France. Un aspect saisonnier aux troubles du
sommeil (insomnie de privation) a pu être montré, notamment en automne et en hiver, lorsque le besoin de
sommeil pour certaines personnes augmente. Le besoin augmenté de sommeil devient alors discordant avec le
temps de sommeil réduit imposé par la vie sociale. Prévenir ces troubles du sommeil saisonniers pour
certaines personnes peut constituer un élément de prévention non négligeable avec des conséquences
favorables sur l?humeur et également sur l?absentéisme. En effet, l?insomnie chronique est source
d?absentéisme au travail et donc de perte économique.
4
Chacun peut connaître ses besoins de sommeil et les respecter :
quelques conseils à retenir?
L?amélioration de l?hygiène comportementale vis-à-vis de son sommeil est un élément important. Des
mesures préventives simples avec une éducation adaptée dès le plus jeune âge peuvent limiter les
conséquences décrites ci-dessus.
Il s?agit d?un véritable enjeu de santé publique que le « Programme d'actions sur le sommeil » présenté en janvier
2007 par le Ministre de la santé a permis de souligner. Éduquer parents et enfants sur la nécessité d?une
bonne qualité et quantité du sommeil est une phase majeure de la prise en compte de ce domaine de santé.
Ne pas être en dette de sommeil permet de respecter toutes les fonctions du sommeil et de préserver sa santé.
Sur le plan quantitatif, il est nécessaire de réapprendre à se coucher et à se lever à heures régulières en
évitant de passer plusieurs heures devant successivement la télévision et/ou les jeux vidéos ou encore de
surfer sur Internet.
La qualité et la prise en charge du sommeil peuvent êtres améliorées si certaines mesures
simples de prévention sont mises en place au quotidien
? Assurer un environnement calme (pour se faire il peut être nécessaire de placer des fenêtres à double
vitrage, notamment dans les zones urbaines)
? Dormir dans l?obscurité la plus complète possible
? Adapter la température de la chambre (généralement entre 18 et 20 °C),
? Réduire très fortement les excitants en particulier l?après-midi
? Améliorer, si nécessaire, sa literie (un matelas ou un sommier non adapté peut constituer une source
d?éveils nocturnes par inconfort voire des douleurs)
? Considérer que le sommeil n?est pas une perte de temps mais au contraire, comme le montre l?enquête
de l?INPES, un facteur de plaisir et de bien être
? Valoriser le sommeil au même titre que l?on peut valoriser les acquis scolaires et les résultats d?un
travail
? Prendre conscience que les résultats scolaires pour l?enfant, universitaires pour l?étudiant, l?efficacité
au travail pour l?adulte, seront améliorés avec un bon sommeil
? Rechercher les pathologies associées au sommeil qui ont un impact majeur sur la santé (syndrome
d?apnées du sommeil, syndrome des jambes sans repos, syndrome des mouvements périodiques,
insomnie?)
Une durée de sommeil adaptée ni trop courte ni trop longue, des conditions de sommeil favorables, un
moment de détente avant de se coucher pour favoriser les conditions d?apparition du sommeil, le respect
des horaires réguliers sont autant d?éléments de respect du sommeil.
***
NickyE
Portrait de cgelitti
[QUOTE=aquarelle] Bonjour Lucie,

Maman d'une jeune ado de 15 ans DID je veux bien répondre a votre questionnaire
Cordialement
[/QUOTE]

Bonjour!

Seriez-vous d'accord de communiquer avec moi via msn ou e mail; je suis maman d'un jeune ado did depuis ses 4 ans, et démotivé actuellement par son traitement...

Mon adress est : arianedessart@hotmail.com

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