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France : les médecins de la honte !!!!!! :

"Les Français sont les plus gros consommateurs de somnifères en Europe et cette consommation est excessive, en particulier chez les personnes âgées. Dans l’Hexagone, près d’une personne de plus de 65 ans sur trois prend des somnifères, soit 3,5 millions de personnes (40% chez les plus de 85 ans). Or plus de la moitié de ces traitements sont inappropriés, relève la Haute Autorité de Santé (HAS). Pour réduire la prise de somnifères chez les seniors, la HAS lance une nouvelle campagne d’information auprès des patients, des médecins et des pharmaciens, avec une série d’outils pour améliorer le diagnostic et la prescription.

...

Au cœur des prescriptions de somnifères se trouvent les benzodiazépines, médicaments qui entraînent souvent une dépendance physiologique et psychologique. De plus, comme l’expliquait Sciences et Avenir il y a un an (n°776, octobre 2011), les «benzo» sont soupçonnées d’augmenter le risque de démence, comme la maladie d’Alzheimer (voir notre dossier en ligne: Ces médicaments qui favorisent Alzheimer).

L’Agence de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM, ex-Afssaps) examine les données qui établissent un lien (pour l’instant statistique) entre la prise de benzodiazépines et le risque de démence (lire l’interview du Pr Maraninchi : «Il va falloir sécuriser la prescription de ces molécules»)."

http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/sante/20120925.OBS3493/seniors-mieux-dormir-avec-moins-de-somniferes.html

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Et pourtant :

Sécurité d’emploi des benzodiazépines et produits apparentés
Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, le 7 septembre 2001

Respecter la durée de prescription : Elle doit être aussi brève que possible, notamment : de 8 à 12 semaines dans les troubles anxieux, réduction de posologie comprise,
de 2 à 5 jours en cas d’insomnie occasionnelle et 2 à 3 semaines en cas d’insomnie transitoire (excepté pour fluni trazépam et triazolam, dont la durée de prescription ne doit pas excéder 14 jours).


http://www.drogue-danger-debat.org/page_det.php?id=185&theme=divers&motcle2=substituts

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Pour en savoir plus sur le sevrage :

http://sevragebenzo.sosblog.fr  
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Méthodes de sevrage


Le sevrage aux benzodiazépines : les différentes méthodes de sevrage

Le sevrage proposé par le corps médical en France : des méthodes inadaptées qui favorisent la rechute

Que ce soit en ambulatoire ou en milieu hospitalier (y compris dans les services spécialisés), les méthodes de sevrage que les médecins français proposent à leurs patients ne sont pas du tout adaptées à la réalité de la dépendance aux benzodiazépines. Les protocoles de sevrage sont beaucoup trop courts (sevrage en six à dix semaines maximum) et les médecins ont trop souvent tendance à prescrir d'autres psychotropes (antidépresseurs, neuroleptiques, ou une autre classe d'anxiolytiques) qui, loin de compenser le sevrage aux benzodiazépines, peuvent en aggraver à la fois les manifestations et la durée. En outre, le soutien moral, indispensable pendant cette phase difficile, est bien souvent inexistant, voire contre-productif, dans la mesure où il consiste en une psychologisation à outrance du syndrome de sevrage, dont l'origine est pourtant essentiellement physique. Les souffrances physiques du patient sont niées, ou minimisées, et ses souffrances mentales attribuées à un trouble psychique préexistant - qui, bien souvent, dans les cas où celui-ci est effectivement présent avant le sevrage, s'avère être une constellation d'effets secondaires du traitement aux benzodiazépines.
En effet, lorsque le patient en arrive à vouloir se sevrer, il est souvent dans un état de souffrance psychique qu'il confond avec un état qui lui serait propre, et qui n'est en fait que la conséquence de la prise chronique de benzodiazépines, que ce soit en raison d'effets secondaires ou paradoxaux, de l'émergence de la tolérance et donc de symptômes de sevrage avant toute tentative de sevrage, ou encore de symptômes de manque entre les doses dans le cas de traitement par benzodiazépines à demi-vie courte. -voir la section "les méfaits des benzodiazépines".

Il est donc enclin à prendre au pied de la lettre l'interprétation que le médecin fait de son état, et à en tirer des conséquences inadaptées pour le traitement de sa dépendance (sevrage trop rapide, consultations chez le psychiatre, prise de psychotropes additionnels, puisque les symptômes seraient d'origine psychosomatique).

Les implications de l'interprétation psychologisante du syndrome de sevrage par les professionnels de santé en France sont très importantes, dans la mesure où elles affectent négativement la prise en charge de la dépendance aux benzodiazépines. Le rythme trop rapide du sevrage, l'adjonction de psychotropes inutiles et dangereux en période de sevrage, la méconnaissance absolue de la réalité physique du syndrome de sevrage concourent à rendre ces méthodes impraticables. Il n'est pas étonnant, dans ces conditions, que les taux de rechute après un sevrage "à la française" soient extrêmement importants.

Pourtant, il existe une méthode de sevrage simple, qui permet de minimiser les symptômes de sevrage et maximiser les chances de réussite. Il semble très surprenant que nos médecins ne soient pas formés à ces méthodes pourtant basées sur le simple bon sens. Ceci découle du fait que ni les autorités de santé, ni les médecins ne sont enclins à reconnaître la sévérité et la durabilité potentielle du syndrome de sevrage, dans la mesure où ceci les amènerait inévitablement à remettre en question des pratiques de prescription dangereuses, et pourtant inchangées depuis des décennies.

Les étapes incontournables du sevrage : maximisez vos chances de réussite et minimisez vos symptômes

Attention : les informations suivantes sont destinées aux personnes qui peuvent prévoir leur sevrage - si vous souffrez actuellement d'un syndrome de sevrage en raison d'une diminution trop rapide ou d'un sevrage brutal, revenez immédiatement à la dernière dose à laquelle vous vous ressentiez une bonne stabilité physique et émotionnelle.
C'est impératif - ne comptez pas sur le temps pour vous débarrasser de vos symptômes, vous risquez un syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines. Certains, y compris dans le corps médical, pensent que le sevrage brutal ou trop rapide peut faire gagner du temps, mais c'est une idée fausse. Non seulement le sevrage brutal est dangereux, mais il peut prolonger vos souffrances des mois ou des années durant.

...etc


http://benzodiazepines.onlc.fr/7-Methodes-de-sevrage.html  
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Justice pour les victimes des benzodiazépines, somnifères et psychotropes !!!

 

http://justicevictime.sosblog.fr

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